Papercuts, le webzine qui tranche
Sortie salles en France : 17 décembre 2008
En Mandchourie, dans les années 30. Un train file à toute vitesse vers une direction inconnue, embarquant à son bord hommes du peuple, putes de luxe, militaires corrompus, gangsters, chasseurs de prime…A la recherche d'une carte indiquant l'emplacement d'un trésor, le bon (Jung Woo-Sung), la brute (Lee Byung-Hun) et le cinglé (Song Kang-ho) se cherchent, se suivent, et essaient de se flinguer, pour notre plus grand bonheur.
Car l'un des grands atouts du film est sans aucun doute ce surprenant trio d'acteurs qui sert impeccablement le scénario. A tel point qu'il serait difficile de les départager, à qui le meilleur rôle, à qui le meilleur jeu ? du bon au costume noir, pistolet à la ceinture, à la recherche de truands à coincer ; de la brute, la mèche sur l'œil, cicatrices sur le corps, en quête de vengeance ; ou du cinglé, personnage improbable au bonnet vissé sur la tête, à l'éclat de rire sonore, à l'air abruti, finalement plus malin qu'il n'y paraît. La brute a une revanche à prendre sur le bon qui poursuit la brute dont la tête est mise à prix…le grain de sable s'appelle le cinglé et il est de taille.
Un vrai suspense tout au long du film, assaisonné par des vrais moments de burlesque (quelques répliques cultes, une fusillade dans un marché avec en guise de gilet par balles un scaphandre, des lieux improbables pour des rencontres improbables), le tout survitaminé par la réalisation, tel est 'Le bon, la brute et le cinglé'. La dernière demi-heure avec son chevauchement désordonné et désertique de tous les personnages du film sur la musique de Santa Esmeralda (clin d'œil à Tarantino) est tout simplement une des meilleurs courses poursuite cinématographiques de ces dernières années… avant un affrontement final au suspense haletant. On dit encore!!!
En Mandchourie, dans les années 30. Un train file à toute vitesse vers une direction inconnue, embarquant à son bord hommes du peuple, putes de luxe, militaires corrompus, gangsters, chasseurs de prime…A la recherche d'une carte indiquant l'emplacement d'un trésor, le bon (Jung Woo-Sung), la brute (Lee Byung-Hun) et le cinglé (Song Kang-ho) se cherchent, se suivent, et essaient de se flinguer, pour notre plus grand bonheur.
Car l'un des grands atouts du film est sans aucun doute ce surprenant trio d'acteurs qui sert impeccablement le scénario. A tel point qu'il serait difficile de les départager, à qui le meilleur rôle, à qui le meilleur jeu ? du bon au costume noir, pistolet à la ceinture, à la recherche de truands à coincer ; de la brute, la mèche sur l'œil, cicatrices sur le corps, en quête de vengeance ; ou du cinglé, personnage improbable au bonnet vissé sur la tête, à l'éclat de rire sonore, à l'air abruti, finalement plus malin qu'il n'y paraît. La brute a une revanche à prendre sur le bon qui poursuit la brute dont la tête est mise à prix…le grain de sable s'appelle le cinglé et il est de taille.
Un vrai suspense tout au long du film, assaisonné par des vrais moments de burlesque (quelques répliques cultes, une fusillade dans un marché avec en guise de gilet par balles un scaphandre, des lieux improbables pour des rencontres improbables), le tout survitaminé par la réalisation, tel est 'Le bon, la brute et le cinglé'. La dernière demi-heure avec son chevauchement désordonné et désertique de tous les personnages du film sur la musique de Santa Esmeralda (clin d'œil à Tarantino) est tout simplement une des meilleurs courses poursuite cinématographiques de ces dernières années… avant un affrontement final au suspense haletant. On dit encore!!!
[Hedwige]









