Papercuts, le webzine qui tranche
Il est imposant, chauve, barbu, tatoué jusque aux poignets, fricote avec Phil Anselmo et Jamey Jasta, et a inventé le sludge avec son premier groupe. C'est dans le tour bus de Down, dans de confortables banquettes, que votre serviteur a eu l'immense honneur d'interviewer un Kirk Windstein fatigué mais vraisemblablement heureux.
Kirk : Quel temps de merde…
Papercuts :Vous êtes en tournée depuis janvier me semble-t-il ?
Septembre, en fait…
Ouch ! Ca doit être assez éprouvant, non ?
Ouais, mais bon, on va pas se plaindre !
Comment c'était en Allemagne ?
Super ! C'est toujours le cas en Allemagne, tout comme en Angleterre. Ce sont mes spots européens préférés, sans doute à cause du fait que j'y sois allé plus souvent avec Crowbar ou mes autres groupes. Et aussi à cause du fait qu'on a plus de fans dans ces deux pays qu'ailleurs en Europe. C'était vraiment cool.
Et tu as déjà remarqué une différence entre le public européen et le public américain ? Oui, les européens semblent plus… dedans… remarque que ça dépend aussi de la ville dans laquelle tu joues aux US, mais en Europe le public semble mieux apprécier notre travail, le respecter d'avantage…
La dernière fois que je vous ai vu, vous projetiez un film à la place d'une première partie…
On en a un nouveau ! En fait, le principe est : « this is an evening with Down » : on joue plus de deux heures, et comme la plupart du temps, pendant les premières parties, les gens sont soit au bar et n'y font pas attention, soit arrivent en retard exprès, on s'est dit que le fait de projeter un film posait correctement les choses pour « The Down Show ». Et ça marche bien. Mais c'est sans doute la dernière fois qu'on fait ça… On va faire pratiquement toutes les salles en Europe, et à la fin de cette longue et fatigante tournée (bâillement venant de deep underground), on se remettra à supporter de plus gros groupes, ou alors on tournera avec des groupes qu'on aime vraiment…on verra.
Il y a un endroit particulier ou tu souhaiterais jouer ?
Mmh… On a joué réellement partout aux US, et là on va sillonner l'Europe, j'aimerais jouer… dans des endroits où on est encore jamais allé, comme en Amérique du Sud, au Japon, où on se rend en octobre… A Dubaï ! Que je puisse prendre des vacances en même temps ! Ca pourrait être cool.
Ok, parlons de l'album : vous venez de signer sur Roadrunner, pourquoi avoir quitté Elektra ?
C'est en fait eux qui nous ont laissé tomber… c'était assez réciproque. Ils n'ont jamais rien fait pour nous, vu que Pantera était sur le même label, et que du coup il y avait un conflit d'interêt : ils tentaient de freiner un peu ce projet, et de ramener Phil vers Pantera.
J'ai le sentiment, à l'écoute de « Over the Under » - qui est un excellent album – que le son est devenu beaucoup plus propre que sur les albums précédents. Est-ce le résultat de ce changement d'écurie, ou un but que vous vous étiez fixé ?
Je sais pas trop… On a gardé le même producteur que sur Down II, je pense qu'en fait, on s'est appliqué, on a fait de notre mieux et que donc naturellement, le son est sorti comme ça. On a fait comme on a toujours fait.
Peux-tu nous parler de la genèse de Down III ?
Ok, après la tournée de 2006 (a ce propos on était très nerveux, c'était la première fois que Down jouait en Europe, on ne savait pas comment les gens allaient réagir, etc.), en août plus précisément, on s'est mis à écrire des tonnes de riffs et de chansons, et à enregistrer démo sur démo dans un studio à Los Angeles. Tous les studios de Floride et de NOLA avaient été ruinés par la tempête, et comme Rex et notre producteur vivaient à LA à cette époque, c'était la meilleur solution. On y a enregistré les instruments, la voix a quant à elle été enregistrée dans un studio au Mexique. Ce qui nous a occupé de février à… Juillet. On a pris notre temps.
Rétrospectivement, comment décrirais tu Down I et II ?
Nola s'est construit tout seul, comme c'était notre premier album, tout était écrit : les compos étaient déjà là depuis au moins deux ans. Down II était une expérience totalement différente, par ce qu'on a choisi de rester dans notre local de répétition, d'y apporter du matos de location et de transformer notre local en studio. On en est pas sorti en 28 jours ; l'album s'est écrit en 28 jours… c'était complètement fou : une baraque perdue au milieu des bois, sans télé, sans rien, les portables ne passaient même pas : on vivait ensemble et passait nos journées à travailler… Une super expérience. Pour Down III, c'est ce que je te disais, on a d'avantage pris notre temps pour écrire, enregistrer, réécrire, et réenregistrer. Il n'y avait aucune contrainte de temps.
Tu as une chanson que tu aimes particulièrement jouer sur scène ?
En ce moment, c'est « Beneath the Tides » ma préférée ; elle a une vibe presque magique…
Apparemment Kirk, tu es quelqu'un qui ne peut pas s'empêcher de jouer de la guitare, tu joues dans Crowbar, ton groupe d'origine, dans Down, et maintenant, avec Jamay Jasta dans Kingdom of Sorrow. Comment fais tu pour jongler avec des styles aussi différents ?
Il faut croire que Dieu à jugé bon de me donner le don de sortir des riffs (rires). Alors je laisse sortir les riffs ! Disons que je me mets dans tel ou tel « mode », quand je joue avec KoS, je suis dans un mode hard core, etc. Oui, ces trois groupes sont très différents, et ce sont trois styles que j'aime particulièrement. Down est devenu mon groupe principal, mais je continuerai de travailler avec ces deux autres formations. C'est dur, fatiguant, je ne fais pas de pause, mais bon, je tiens le coup heureusement !
Comment travaillez-vous pendant vos répétitions ?
Habituellement, quelqu'un vient avec une idée, un riff principal, et on construit à partir de cela. Idem avec KoS. Avec Crowbar en revanche, j'écris presque tout à la maison avant de les montrer au groupe lors des répétitions.
Y a-t-il une sorte de division du travail ? Est-ce que l'un de vous est plus spécialisé dans les parties mélodiques, alors qu'un autre serait plus à l'aise avec les rythmiques un peu plus lourdes par exemple ?
On peut parfois reconnaître le style de chacun dans nos morceaux, mais habituellement, disons que les solos purement rock'n'roll (il chante les premières mesures du solo de « Ghost along the Mississipi ») me reviennent, alors que les choses plus bluesy, telles que « Learn from my mystake » sont typiquement du ressort de Pepper. Je suis le « background métal » du groupe…
Alors je parie que le riff principal de « Bury me in Smoke » est de toi alors ?
Perdu, c'est du Pepper ! Tu serais étonné de savoir qui a écrit quoi, d'autant que celui qui écrit n'est pas forcément celui qui le joue : parfois on se refile le riff en se disant « tiens ça c'est plus ton style, etc… ». Mais ça ne fait aucune différence, si le riff est bon, on commence à écrire la chanson, et puis c'est tout ; ce n'est pas une question d'égo.
Qui vient en premier ; la musique ou les paroles ?
La musique. Toujours. Phil vient plus tard poser sa mélodie.
Vous êtes tous des fans de Led Zeppelin et Black Sabbath. Avez-vous d'autres influences notoires ?
Pepper a un passif assez punk, il s'est ensuite penché vers le métal, tout en écoutant énormément de rock et de southern rock. Moi, Phil et Rex, on est beaucoup plus branché métal. Jimmy est également beaucoup plus branché punk que nous. Mais il y a tellement de bonnes choses tous styles confondus, que, personnellement j'écoute vraiment de tout, peut importe le style : si c'est cool c'est cool, et si c'est nul, c'est nul.
Ok, tu dois connaître l'exercice : donne-moi le premier mot qui te passe par la tête :
Phil : Charismatique
Pepper : Il écrit d'excellent riffs… mais ça fait plus d'un mot, alors je dirai… c'est un personnage ! (sourire chafouin)
Rex : Solide, avec lui t'en as pour ton argent, c'est époustouflant.
Jimmy « power » Bower : (rires) Voyons…Couché !
Et toi-même ? La combinaison de tous !
Kingdom of Sorrow : Lourd !
Crowbar : Encore plus lourd !
Down : Classique…
Ok, terminons avec quelques mots pour les guitaristes susceptibles de nous lire : comment est tu venu à jouer de la musique ?
Enfant, j'ai commencé par le piano, brièvement… puis je me suis mis à idolâtrer Kiss. Ce qui était normal pour un gamin des années 70 aux états unis. Ca a été le déclencheur. J'ai pris quelques leçons, puis j'ai continué mon apprentissage seul, en écoutant les autres…
Quel matériel utilises-tu ?
Je joue sur ESP, qui nous endorse, et sur des cabinets WEM. Ce sont eux qui ont fait les têtes qu'utilisaient Pink Floys dans les années 70. C'est construit de la même façon qu'un Marshall, mais ça sonne différement. Les têtes sont des Riffengirsch, une toute petite entreprise qu'a découvert Pepper en Allemagne… Dans Kingdom of Sorrow, j'utilise une tête Randall RG1000, le tout avec une pédale métal zone. C'est assez simple comme configuration.
As-tu un guitariste préféré ?
J'aime beaucoup le jeu de Michael Schenker (UFO, Scorpions, Michael Schenker group), j'étais vraiment fan pendant un temps, il y a Gary Moore également. D'une façon générale, je préfère ceux qui sont bluesy, qui restent dans les pentatoniques, plutôt que ceux – même si je les respecte- qui donnent dans l'atonal ou le shredding. J'aime quand on peut retenir le solo.
Bien, mon quart d'heure est écoulé, j'ai même eu du rab. Merci beaucoup Kirk !
De rien, c'était plutôt sympa !
Kirk : Quel temps de merde…
Papercuts :Vous êtes en tournée depuis janvier me semble-t-il ?
Septembre, en fait…
Ouch ! Ca doit être assez éprouvant, non ?
Ouais, mais bon, on va pas se plaindre !
Comment c'était en Allemagne ?
Super ! C'est toujours le cas en Allemagne, tout comme en Angleterre. Ce sont mes spots européens préférés, sans doute à cause du fait que j'y sois allé plus souvent avec Crowbar ou mes autres groupes. Et aussi à cause du fait qu'on a plus de fans dans ces deux pays qu'ailleurs en Europe. C'était vraiment cool.
Et tu as déjà remarqué une différence entre le public européen et le public américain ? Oui, les européens semblent plus… dedans… remarque que ça dépend aussi de la ville dans laquelle tu joues aux US, mais en Europe le public semble mieux apprécier notre travail, le respecter d'avantage…
La dernière fois que je vous ai vu, vous projetiez un film à la place d'une première partie…
On en a un nouveau ! En fait, le principe est : « this is an evening with Down » : on joue plus de deux heures, et comme la plupart du temps, pendant les premières parties, les gens sont soit au bar et n'y font pas attention, soit arrivent en retard exprès, on s'est dit que le fait de projeter un film posait correctement les choses pour « The Down Show ». Et ça marche bien. Mais c'est sans doute la dernière fois qu'on fait ça… On va faire pratiquement toutes les salles en Europe, et à la fin de cette longue et fatigante tournée (bâillement venant de deep underground), on se remettra à supporter de plus gros groupes, ou alors on tournera avec des groupes qu'on aime vraiment…on verra.
Il y a un endroit particulier ou tu souhaiterais jouer ?
Mmh… On a joué réellement partout aux US, et là on va sillonner l'Europe, j'aimerais jouer… dans des endroits où on est encore jamais allé, comme en Amérique du Sud, au Japon, où on se rend en octobre… A Dubaï ! Que je puisse prendre des vacances en même temps ! Ca pourrait être cool.
Ok, parlons de l'album : vous venez de signer sur Roadrunner, pourquoi avoir quitté Elektra ?
C'est en fait eux qui nous ont laissé tomber… c'était assez réciproque. Ils n'ont jamais rien fait pour nous, vu que Pantera était sur le même label, et que du coup il y avait un conflit d'interêt : ils tentaient de freiner un peu ce projet, et de ramener Phil vers Pantera.
J'ai le sentiment, à l'écoute de « Over the Under » - qui est un excellent album – que le son est devenu beaucoup plus propre que sur les albums précédents. Est-ce le résultat de ce changement d'écurie, ou un but que vous vous étiez fixé ?
Je sais pas trop… On a gardé le même producteur que sur Down II, je pense qu'en fait, on s'est appliqué, on a fait de notre mieux et que donc naturellement, le son est sorti comme ça. On a fait comme on a toujours fait.
Peux-tu nous parler de la genèse de Down III ?
Ok, après la tournée de 2006 (a ce propos on était très nerveux, c'était la première fois que Down jouait en Europe, on ne savait pas comment les gens allaient réagir, etc.), en août plus précisément, on s'est mis à écrire des tonnes de riffs et de chansons, et à enregistrer démo sur démo dans un studio à Los Angeles. Tous les studios de Floride et de NOLA avaient été ruinés par la tempête, et comme Rex et notre producteur vivaient à LA à cette époque, c'était la meilleur solution. On y a enregistré les instruments, la voix a quant à elle été enregistrée dans un studio au Mexique. Ce qui nous a occupé de février à… Juillet. On a pris notre temps.
Rétrospectivement, comment décrirais tu Down I et II ?
Nola s'est construit tout seul, comme c'était notre premier album, tout était écrit : les compos étaient déjà là depuis au moins deux ans. Down II était une expérience totalement différente, par ce qu'on a choisi de rester dans notre local de répétition, d'y apporter du matos de location et de transformer notre local en studio. On en est pas sorti en 28 jours ; l'album s'est écrit en 28 jours… c'était complètement fou : une baraque perdue au milieu des bois, sans télé, sans rien, les portables ne passaient même pas : on vivait ensemble et passait nos journées à travailler… Une super expérience. Pour Down III, c'est ce que je te disais, on a d'avantage pris notre temps pour écrire, enregistrer, réécrire, et réenregistrer. Il n'y avait aucune contrainte de temps.
Tu as une chanson que tu aimes particulièrement jouer sur scène ?
En ce moment, c'est « Beneath the Tides » ma préférée ; elle a une vibe presque magique…
Apparemment Kirk, tu es quelqu'un qui ne peut pas s'empêcher de jouer de la guitare, tu joues dans Crowbar, ton groupe d'origine, dans Down, et maintenant, avec Jamay Jasta dans Kingdom of Sorrow. Comment fais tu pour jongler avec des styles aussi différents ?
Il faut croire que Dieu à jugé bon de me donner le don de sortir des riffs (rires). Alors je laisse sortir les riffs ! Disons que je me mets dans tel ou tel « mode », quand je joue avec KoS, je suis dans un mode hard core, etc. Oui, ces trois groupes sont très différents, et ce sont trois styles que j'aime particulièrement. Down est devenu mon groupe principal, mais je continuerai de travailler avec ces deux autres formations. C'est dur, fatiguant, je ne fais pas de pause, mais bon, je tiens le coup heureusement !
Comment travaillez-vous pendant vos répétitions ?
Habituellement, quelqu'un vient avec une idée, un riff principal, et on construit à partir de cela. Idem avec KoS. Avec Crowbar en revanche, j'écris presque tout à la maison avant de les montrer au groupe lors des répétitions.
Y a-t-il une sorte de division du travail ? Est-ce que l'un de vous est plus spécialisé dans les parties mélodiques, alors qu'un autre serait plus à l'aise avec les rythmiques un peu plus lourdes par exemple ?
On peut parfois reconnaître le style de chacun dans nos morceaux, mais habituellement, disons que les solos purement rock'n'roll (il chante les premières mesures du solo de « Ghost along the Mississipi ») me reviennent, alors que les choses plus bluesy, telles que « Learn from my mystake » sont typiquement du ressort de Pepper. Je suis le « background métal » du groupe…
Alors je parie que le riff principal de « Bury me in Smoke » est de toi alors ?
Perdu, c'est du Pepper ! Tu serais étonné de savoir qui a écrit quoi, d'autant que celui qui écrit n'est pas forcément celui qui le joue : parfois on se refile le riff en se disant « tiens ça c'est plus ton style, etc… ». Mais ça ne fait aucune différence, si le riff est bon, on commence à écrire la chanson, et puis c'est tout ; ce n'est pas une question d'égo.
Qui vient en premier ; la musique ou les paroles ?
La musique. Toujours. Phil vient plus tard poser sa mélodie.
Vous êtes tous des fans de Led Zeppelin et Black Sabbath. Avez-vous d'autres influences notoires ?
Pepper a un passif assez punk, il s'est ensuite penché vers le métal, tout en écoutant énormément de rock et de southern rock. Moi, Phil et Rex, on est beaucoup plus branché métal. Jimmy est également beaucoup plus branché punk que nous. Mais il y a tellement de bonnes choses tous styles confondus, que, personnellement j'écoute vraiment de tout, peut importe le style : si c'est cool c'est cool, et si c'est nul, c'est nul.
Ok, tu dois connaître l'exercice : donne-moi le premier mot qui te passe par la tête :
Phil : Charismatique
Pepper : Il écrit d'excellent riffs… mais ça fait plus d'un mot, alors je dirai… c'est un personnage ! (sourire chafouin)
Rex : Solide, avec lui t'en as pour ton argent, c'est époustouflant.
Jimmy « power » Bower : (rires) Voyons…Couché !
Et toi-même ? La combinaison de tous !
Kingdom of Sorrow : Lourd !
Crowbar : Encore plus lourd !
Down : Classique…
Ok, terminons avec quelques mots pour les guitaristes susceptibles de nous lire : comment est tu venu à jouer de la musique ?
Enfant, j'ai commencé par le piano, brièvement… puis je me suis mis à idolâtrer Kiss. Ce qui était normal pour un gamin des années 70 aux états unis. Ca a été le déclencheur. J'ai pris quelques leçons, puis j'ai continué mon apprentissage seul, en écoutant les autres…
Quel matériel utilises-tu ?
Je joue sur ESP, qui nous endorse, et sur des cabinets WEM. Ce sont eux qui ont fait les têtes qu'utilisaient Pink Floys dans les années 70. C'est construit de la même façon qu'un Marshall, mais ça sonne différement. Les têtes sont des Riffengirsch, une toute petite entreprise qu'a découvert Pepper en Allemagne… Dans Kingdom of Sorrow, j'utilise une tête Randall RG1000, le tout avec une pédale métal zone. C'est assez simple comme configuration.
As-tu un guitariste préféré ?
J'aime beaucoup le jeu de Michael Schenker (UFO, Scorpions, Michael Schenker group), j'étais vraiment fan pendant un temps, il y a Gary Moore également. D'une façon générale, je préfère ceux qui sont bluesy, qui restent dans les pentatoniques, plutôt que ceux – même si je les respecte- qui donnent dans l'atonal ou le shredding. J'aime quand on peut retenir le solo.
Bien, mon quart d'heure est écoulé, j'ai même eu du rab. Merci beaucoup Kirk !
De rien, c'était plutôt sympa !
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