Papercuts, le webzine qui tranche
Interview express avec un personnage atypique de la chanson française,
poète taquin et jouisseur décomplexé. Top chrono :
Racontez-nous la « fabrication » de votre dernier CD.
J'ai composé l'ensemble des nouvelles chansons très vite après la sortie de mon premier disque. Je voulais faire quelque chose de différent, me décoller du dos certaines étiquettes qui m'embarrassaient. Il ne me restait plus qu'à convaincre ma maison de disque de lancer l'enregistrement de mon deuxième album et d'en trouver le réalisateur. C'est au moment où je cherchais que Martin Gamet (bassiste chez Camille) m'est tombé dessus par hasard au coin de ma rue. J'ai pris ça pour un signe et c'est donc avec lui que j'ai fait mon disque.
Je suis aujourd'hui encore très heureux de notre collaboration.
Nous apprécions bien le clip 'Allez l'Amour', comment les choses se sont-elles décidées et faites ?
L'idée vient des cerveaux des deux réalisateurs et c'est grâce à l'énergie de mon manager que le clip a pu se faire. Une trop courte journée de répétition a rendu le tournage un peu compliqué. Mais le plus difficile pour moi, ça a été d'embrasser une vingtaine de fois la figurante de la première scène. J'avais jamais fait semblant avant.
En tant qu'artiste, comment imagineriez-vous votre vie rêvée ?
Du monde à mes concerts
Votre point de vue sur le paysage de la chanson française ?
C'est Waterloo... morne plaine. Les anglais ont encore gagnés.
Comment définissez-vous votre pratique de la chanson française ?
Comme un mec qui essaie de vendre des bikinis à Kaboul
Qu'écoutez-vous ?
Surtout les oiseaux, le matin.
Racontez-nous la « fabrication » de votre dernier CD.
J'ai composé l'ensemble des nouvelles chansons très vite après la sortie de mon premier disque. Je voulais faire quelque chose de différent, me décoller du dos certaines étiquettes qui m'embarrassaient. Il ne me restait plus qu'à convaincre ma maison de disque de lancer l'enregistrement de mon deuxième album et d'en trouver le réalisateur. C'est au moment où je cherchais que Martin Gamet (bassiste chez Camille) m'est tombé dessus par hasard au coin de ma rue. J'ai pris ça pour un signe et c'est donc avec lui que j'ai fait mon disque.
Je suis aujourd'hui encore très heureux de notre collaboration.
Nous apprécions bien le clip 'Allez l'Amour', comment les choses se sont-elles décidées et faites ?
L'idée vient des cerveaux des deux réalisateurs et c'est grâce à l'énergie de mon manager que le clip a pu se faire. Une trop courte journée de répétition a rendu le tournage un peu compliqué. Mais le plus difficile pour moi, ça a été d'embrasser une vingtaine de fois la figurante de la première scène. J'avais jamais fait semblant avant.
En tant qu'artiste, comment imagineriez-vous votre vie rêvée ?
Du monde à mes concerts
Votre point de vue sur le paysage de la chanson française ?
C'est Waterloo... morne plaine. Les anglais ont encore gagnés.
Comment définissez-vous votre pratique de la chanson française ?
Comme un mec qui essaie de vendre des bikinis à Kaboul
Qu'écoutez-vous ?
Surtout les oiseaux, le matin.
[Psou]









