Antoine Chainas Six pieds sous les vivants
[La Tengo Editions - 2009]
![]()
Ce nouvel opus des aventures de Mona Cabriole, journaliste parisienne, nous
emmène dans les bas-fonds de Paris. Des endroits tenus à l'abri des regards
indiscrets, où les pires fantasmes peuvent se réaliser moyennant finance, où les
amateurs de sensations fortes et de transgressions en tout genre peuvent laisser
libre cours au pire de leur imagination.
Au coeur du 12ème arrondissement de Paris, Mona traque un homme, Adriana de Rais. Ou plutôt le corps d'un homme. Un homme qui, bien que mort, semble vouloir rester introuvable. Commence alors une enquête sombre et étrange qui nous plonge dans un monde où la décadence et la débauche côtoient la barbarie et le sordide.
Mona arpente les rues de Paris, court sur les quais de Seine et dans les couloirs de la morgue à la recherche d'indices, de la moindre bribe d'informations pouvant l'aider à comprendre ce monde dans lequel, sans le vouloir, elle a mis les pieds, le coeur et tout son esprit. Une seule règle ici : ne faire confiance à personne. Mona, l'éternelle amoureuse, forte et fragile à la fois, l'apprendra à ses dépens.
Six pieds sous les vivants, c'est aussi un magnifique portrait de la ville lumière, pas si reluisante que cela sous certains abords. Une ville en deuil, pleine de fantômes. Une ville coupante, blessante, qui se nourrit des pires travers de ses habitants. Une ville rebelle aussi, pleine de noirceur. Les rues de Paris se chargent d'histoires et de drames, les caves et les sous-sols abandonnés prennent vie. Une vie avide de perversion.
Avec son style cru, froid, presque chirurgical, Antoine Chainas nous entraîne sans difficulté dans son univers pour mieux nous y faire perdre pied. Trust y déverse sa colère tandis que David Bowie crie son désespoir. Et nous, au milieu de tout cela, on avance à tâtons, on cherche les réponses, on attend un dénouement, on espère que tout cela ne sera que mensonges et faux-semblants.
Au coeur du 12ème arrondissement de Paris, Mona traque un homme, Adriana de Rais. Ou plutôt le corps d'un homme. Un homme qui, bien que mort, semble vouloir rester introuvable. Commence alors une enquête sombre et étrange qui nous plonge dans un monde où la décadence et la débauche côtoient la barbarie et le sordide.
Mona arpente les rues de Paris, court sur les quais de Seine et dans les couloirs de la morgue à la recherche d'indices, de la moindre bribe d'informations pouvant l'aider à comprendre ce monde dans lequel, sans le vouloir, elle a mis les pieds, le coeur et tout son esprit. Une seule règle ici : ne faire confiance à personne. Mona, l'éternelle amoureuse, forte et fragile à la fois, l'apprendra à ses dépens.
Six pieds sous les vivants, c'est aussi un magnifique portrait de la ville lumière, pas si reluisante que cela sous certains abords. Une ville en deuil, pleine de fantômes. Une ville coupante, blessante, qui se nourrit des pires travers de ses habitants. Une ville rebelle aussi, pleine de noirceur. Les rues de Paris se chargent d'histoires et de drames, les caves et les sous-sols abandonnés prennent vie. Une vie avide de perversion.
Avec son style cru, froid, presque chirurgical, Antoine Chainas nous entraîne sans difficulté dans son univers pour mieux nous y faire perdre pied. Trust y déverse sa colère tandis que David Bowie crie son désespoir. Et nous, au milieu de tout cela, on avance à tâtons, on cherche les réponses, on attend un dénouement, on espère que tout cela ne sera que mensonges et faux-semblants.
[Cécile N.]









