Papercuts, le webzine qui tranche
Être borderline, à la limite d'une frontière… voilà ce que connaît
Fernando Villa écrivain de profession. Cela fait déjà deux années que
son premier roman est paru et tout le monde, surtout son éditeur et sa
banquière, attend avec impatience le deuxième. Victime du syndrome de
la page blanche, Fernando lutte pour trouver un bon sujet jusqu'au jour
où fumant de l'herbe du Chili, apporté par un ami revenu de voyage, il
se met à écrire frénétiquement sur du papier et sur les murs. Ces états
de transe l'inquiètent un peu, mais le sujet et l'écriture sont
tellement bons que Fernando est soulagé. Dès réception du manuscrit,
son éditeur manifeste son enthousiasme et accepte sans hésitation de le
publier. Seulement peu de temps après sa sortie, un homme porte plainte
pour diffamation. Certains éléments de l'histoire de Fernando Villa
semblent correspondre à la réalité. Un roman est un auteur très
borderline.
Le scénario d'Alexis Robin se révèle être un thriller où le suspense tient en halène le lecteur. La couverture annonçait déjà cette ambiance sombre et sordide que l'on retrouve à la lecture du premier chapitre de « Borderline ». L'histoire se déroule de manière coulée un peu trop rapidement peut-être. L'étrange ressemblance de Fernando Villa à Jean Reno questionne un peu. Toute fois, les dessins réalistes de Nathalie Berr, novice dans la bande dessinée, se révèlent très efficaces et accompagnent habilement le scénario. L'ambiance du thriller est respectée et appuyée par des prises de vues inhabituelles. L'accent est mis sur les sentiments des personnages et principalement du héros.
Un petit bémol tout de même, l'histoire laisse beaucoup de points encore obscurs notamment autour de cette herbe chilienne et de ses effets. D'autant plus que les autres tomes de la série « Borderline » annoncent une lecture indépendante. Cette première histoire semble donc se clore ici et pourtant il manque beaucoup d'éléments à la compréhension. Peut-être que le deuxième opus nous éclairera quand même un peu.
Vivement la suite donc !
Le scénario d'Alexis Robin se révèle être un thriller où le suspense tient en halène le lecteur. La couverture annonçait déjà cette ambiance sombre et sordide que l'on retrouve à la lecture du premier chapitre de « Borderline ». L'histoire se déroule de manière coulée un peu trop rapidement peut-être. L'étrange ressemblance de Fernando Villa à Jean Reno questionne un peu. Toute fois, les dessins réalistes de Nathalie Berr, novice dans la bande dessinée, se révèlent très efficaces et accompagnent habilement le scénario. L'ambiance du thriller est respectée et appuyée par des prises de vues inhabituelles. L'accent est mis sur les sentiments des personnages et principalement du héros.
Un petit bémol tout de même, l'histoire laisse beaucoup de points encore obscurs notamment autour de cette herbe chilienne et de ses effets. D'autant plus que les autres tomes de la série « Borderline » annoncent une lecture indépendante. Cette première histoire semble donc se clore ici et pourtant il manque beaucoup d'éléments à la compréhension. Peut-être que le deuxième opus nous éclairera quand même un peu.
Vivement la suite donc !
[MeI]









