Papercuts, le webzine qui tranche
D'après 'Je mourrai pas gibier' de Guillaume Guéraud Collection doAdo Noir aux
Editions du Rouergue
Mortagne est un petit village de campagne comme on en voit
beaucoup, où les scieurs et les vignerons se côtoient dans une haine réciproque.
L'atmosphère est étouffante. Cet univers en huis clos, Martial ne le supporte plus ; il part étudier la mécanique, et loin, histoire de bien faire chier tout le monde sans faire dans la dentelle. Mais chaque weekend il rentre à Mortagne, chaque weekend il voit son père mourir peu à peu du cancer des scieurs.
Un soir en rentrant de l'internat il retrouve Terence le « pleupleu » du village le corps fracassé. Il a appris que Frédo et son frère on été le voir plus tôt dans la journée, mais il ne dit rien, passe son weekend à soigner Terence. La semaine suivant rebelote, le Terence est défiguré, presque mort, alors le lendemain au mariage de son frère Martial pète les plombs, il craque.
Des raisons on peut toujours en trouver, des bonnes et des mauvaises. En pagaille. Mais c'est pas mon boulot.
À l'origine, 'Je mourrai pas gibier' est un roman, un roman paru dans la collection Doado noir des éditions du Rouergue. L'idée était osée : reprendre l'œuvre de Guillaume Guéraud et l'adapter en bande dessinée. Elle était d'autant plus complexe que le texte est excellent.
Savoir rester fidèle tout en apportant l'essentiel : la puissance de l'écrit. Alfred réussi là un véritable tour de force. Il ajoute au texte une force narrative impressionnante, tout en ayant l'intelligence de garder intacte la narration, ajoutant à la force des dessins, la puissance du verbe.
Le roman malgré tout garde une puissance évocatrice que la bande dessinée ne peut atteindre, on cèdera une vision plus poétique à l'œuvre d'Alfred là où les mots de Guéraud prodiguaient une violence à peine contenue.
Je ne saurais que trop vous conseiller la lecture assidue de cette œuvre aux allures de chef-d'œuvre, sous quelque forme que ce soit, aussi bien romanesque que bédéesque.
L'atmosphère est étouffante. Cet univers en huis clos, Martial ne le supporte plus ; il part étudier la mécanique, et loin, histoire de bien faire chier tout le monde sans faire dans la dentelle. Mais chaque weekend il rentre à Mortagne, chaque weekend il voit son père mourir peu à peu du cancer des scieurs.
Un soir en rentrant de l'internat il retrouve Terence le « pleupleu » du village le corps fracassé. Il a appris que Frédo et son frère on été le voir plus tôt dans la journée, mais il ne dit rien, passe son weekend à soigner Terence. La semaine suivant rebelote, le Terence est défiguré, presque mort, alors le lendemain au mariage de son frère Martial pète les plombs, il craque.
Des raisons on peut toujours en trouver, des bonnes et des mauvaises. En pagaille. Mais c'est pas mon boulot.
À l'origine, 'Je mourrai pas gibier' est un roman, un roman paru dans la collection Doado noir des éditions du Rouergue. L'idée était osée : reprendre l'œuvre de Guillaume Guéraud et l'adapter en bande dessinée. Elle était d'autant plus complexe que le texte est excellent.
Savoir rester fidèle tout en apportant l'essentiel : la puissance de l'écrit. Alfred réussi là un véritable tour de force. Il ajoute au texte une force narrative impressionnante, tout en ayant l'intelligence de garder intacte la narration, ajoutant à la force des dessins, la puissance du verbe.
Le roman malgré tout garde une puissance évocatrice que la bande dessinée ne peut atteindre, on cèdera une vision plus poétique à l'œuvre d'Alfred là où les mots de Guéraud prodiguaient une violence à peine contenue.
Je ne saurais que trop vous conseiller la lecture assidue de cette œuvre aux allures de chef-d'œuvre, sous quelque forme que ce soit, aussi bien romanesque que bédéesque.
[Zieph]









