Papercuts, le webzine qui tranche
Un gros bandeau rose annonce clairement la couleur : « SEXE – interdit
aux puceaux de moins de 18 ans. » Pour cette nouvelle collection
érotique au design très 70s, les Requins Marteaux n'y sont pas allés par
le dos de la cuiller. Le petit lapin au pantalon boursoufflé a l'air
bien content et il a raison le premier ouvrage de la collection est une
réussite.
Le concept est simple : remettre au goût du jour la bd érotique en donnant carte blanche à certains auteurs. On devrait donc retrouver d'ici quelques temps : Killofer, Morgan Navarro, Hugues Micol, Gregory Mardon, Nine Antico et Blutch. Mais pour le premier volume c'est Aude Picault qui s'y colle.
Le scenario est plutôt simple : la Comtesse est délaissée par son mari qui lui préfère les orgies homosexuelles. Dès lors cette pauvre comtesse est sexuellement livrée à elle-même et à ses valets. Si l'histoire tiendrait sur du papier à cigarette, c'est davantage pour la qualité graphique de 'Comtesse' que l'ouvrage mérite le détour.
Sous les traits fin d'Aude Picault, les fantasmes des personnages prennent vie et grandissent au fil des pages. D'abord un peu timide puis beaucoup plus affirmée, la Comtesse s'épanouit à l'image de sa sexualité. Au niveau de la narration que l'auteure prouve son brio : raconter une histoire sans utiliser un seul dialogue. Au niveau graphique, le talent tient en quelques mots : parler sexe avec style mais sans vulgarité.
Enfin en addentum, quelques fausses publicités dans le style bien potache des Requins Marteaux, concluent ce petit livre à mettre entre toutes les mains adultes.
Le concept est simple : remettre au goût du jour la bd érotique en donnant carte blanche à certains auteurs. On devrait donc retrouver d'ici quelques temps : Killofer, Morgan Navarro, Hugues Micol, Gregory Mardon, Nine Antico et Blutch. Mais pour le premier volume c'est Aude Picault qui s'y colle.
Le scenario est plutôt simple : la Comtesse est délaissée par son mari qui lui préfère les orgies homosexuelles. Dès lors cette pauvre comtesse est sexuellement livrée à elle-même et à ses valets. Si l'histoire tiendrait sur du papier à cigarette, c'est davantage pour la qualité graphique de 'Comtesse' que l'ouvrage mérite le détour.
Sous les traits fin d'Aude Picault, les fantasmes des personnages prennent vie et grandissent au fil des pages. D'abord un peu timide puis beaucoup plus affirmée, la Comtesse s'épanouit à l'image de sa sexualité. Au niveau de la narration que l'auteure prouve son brio : raconter une histoire sans utiliser un seul dialogue. Au niveau graphique, le talent tient en quelques mots : parler sexe avec style mais sans vulgarité.
Enfin en addentum, quelques fausses publicités dans le style bien potache des Requins Marteaux, concluent ce petit livre à mettre entre toutes les mains adultes.
[Eric H.] Envoyez un message









