Papercuts, le webzine qui tranche
Ou comment le Sexe est lié au pouvoir en France. Avec ‘Sexus
Politicus', les 2 journalistes nous font revivre l'histoire politique
de la Vème République via les déboires de nos hommes d'Etat. Personne
n'y échappe ! Un véritable magazine people, mais sans image.
Ce livre est mal écrit, avec des ‘il paraîtrait que' et autres sous-entendus ou tournures désagréables. Le ton est très boudoir Louis XIV (cité d'ailleurs souvent en référence) La tradition de ce siècle se poursuit donc aujourd'hui. Les noms : Parfois, ils en donnent. Parfois, ce n'est pas nécessaire : on suppute. Parfois, ni l'un ni l'autre. Mais bon, les 2 Christophes D baragouinent aussi et enchaînent les faits sans vraiment de style ni de sens…non, ce n'est pas de la littérature et c'est ce qui blesse l'ouvrage, avec des phrases à rallonge, un chapitrage tordu et des transitions ‘coq à l'âne'.
Mais finalement la forme n'est pas primordiale ! Je fais tomber les paris : n'importe qui ouvrant ce livre se laisse emporter dans ces histoires intimes et en redemande ! On aime sauter d'histoire en histoire, à la qué(quet)te d'une nouvelle aventure extraconjugale, de libertinage et autres partouzes. Qui avec la maîtresse de qui ? Ça en discute dans le Paris initié, c'est relaté ici pour les autres. Miam ! Dorénavant, je ne verrai plus de la même façon la puissance attractive du pouvoir. Avec cette curieuse sensation que le Gouvernement et les Renseignements Généraux se s'occupent que de ça …Connaître les mœurs en cuir de certains est sûrement plus amusant que de plancher sur d'autres dossiers sensibles. En même temps, c'est le but clairement affiché de l'ouvrage ‘Sexus Politicus' : révélateur d'intrigues intimes en politique - DOCUMENT est écrit sur la couverture !
Deux conclusions sur le fond s'imposent à la fin de ce livre. La première, avec les nombreux exemples, y'a pas à dire : le sexe est une arme et un compagnon d'attaque et de défense. Le Sexe est pouvoir. Le Pouvoir est sexe. « Aphrodisiaque absolu ». Mélange obligatoire et inhérent pour la gente masculine. Je regrette le peu de mentions aux Femmes... Deuxième conclusion : l'injustice. Dans les affaires de pédophilie ou de violences sexuelles graves, il y a deux poids deux mesures concernant les coupables. Mieux vaut les étouffer en politique…Les Armoires contiennent les carnets roses, mais aussi des carnets noirs.
BREF…
Ce livre fait passer un bon moment (pourquoi pas le qualificatif de ‘Roman de Plage'). A noter que l'édition de poche ‘J'ai lu' est agrémentée de nouvelles aventures par rapport à l'édition originale. Plus constructif qu'un Paris Match (quoique certaines ‘affaires' éclatent au grand jour par ce biais), car on exhume historiquement la République Française, mais à travers ses dentelles fines : c'est donc une manière ludique de parcourir le paysage politique pour les non-férus. ‘Sexus Politicus', surtout, comme un condensé machiavélique de course au pouvoir avec un dénominateur commun. Mais l'écriture de l'ensemble laissant à désirer, même si on est attiré par les propos, on a très vite envie de finir l'ouvrage pour passer à quelque chose de mieux.
Ce livre est mal écrit, avec des ‘il paraîtrait que' et autres sous-entendus ou tournures désagréables. Le ton est très boudoir Louis XIV (cité d'ailleurs souvent en référence) La tradition de ce siècle se poursuit donc aujourd'hui. Les noms : Parfois, ils en donnent. Parfois, ce n'est pas nécessaire : on suppute. Parfois, ni l'un ni l'autre. Mais bon, les 2 Christophes D baragouinent aussi et enchaînent les faits sans vraiment de style ni de sens…non, ce n'est pas de la littérature et c'est ce qui blesse l'ouvrage, avec des phrases à rallonge, un chapitrage tordu et des transitions ‘coq à l'âne'.
Mais finalement la forme n'est pas primordiale ! Je fais tomber les paris : n'importe qui ouvrant ce livre se laisse emporter dans ces histoires intimes et en redemande ! On aime sauter d'histoire en histoire, à la qué(quet)te d'une nouvelle aventure extraconjugale, de libertinage et autres partouzes. Qui avec la maîtresse de qui ? Ça en discute dans le Paris initié, c'est relaté ici pour les autres. Miam ! Dorénavant, je ne verrai plus de la même façon la puissance attractive du pouvoir. Avec cette curieuse sensation que le Gouvernement et les Renseignements Généraux se s'occupent que de ça …Connaître les mœurs en cuir de certains est sûrement plus amusant que de plancher sur d'autres dossiers sensibles. En même temps, c'est le but clairement affiché de l'ouvrage ‘Sexus Politicus' : révélateur d'intrigues intimes en politique - DOCUMENT est écrit sur la couverture !
Deux conclusions sur le fond s'imposent à la fin de ce livre. La première, avec les nombreux exemples, y'a pas à dire : le sexe est une arme et un compagnon d'attaque et de défense. Le Sexe est pouvoir. Le Pouvoir est sexe. « Aphrodisiaque absolu ». Mélange obligatoire et inhérent pour la gente masculine. Je regrette le peu de mentions aux Femmes... Deuxième conclusion : l'injustice. Dans les affaires de pédophilie ou de violences sexuelles graves, il y a deux poids deux mesures concernant les coupables. Mieux vaut les étouffer en politique…Les Armoires contiennent les carnets roses, mais aussi des carnets noirs.
BREF…
Ce livre fait passer un bon moment (pourquoi pas le qualificatif de ‘Roman de Plage'). A noter que l'édition de poche ‘J'ai lu' est agrémentée de nouvelles aventures par rapport à l'édition originale. Plus constructif qu'un Paris Match (quoique certaines ‘affaires' éclatent au grand jour par ce biais), car on exhume historiquement la République Française, mais à travers ses dentelles fines : c'est donc une manière ludique de parcourir le paysage politique pour les non-férus. ‘Sexus Politicus', surtout, comme un condensé machiavélique de course au pouvoir avec un dénominateur commun. Mais l'écriture de l'ensemble laissant à désirer, même si on est attiré par les propos, on a très vite envie de finir l'ouvrage pour passer à quelque chose de mieux.
[Anne A.]









