Papercuts, le webzine qui tranche
La plupart des fans de fantasy et des rolistes connaissent l'œuvre de Frank
Frazetta, célèbre peintre et illustrateur décédé le 10 mai dernier,
auteur notamment d'illustrations de Conan le barbare. Son œuvre la plus
personnelle et la plus intrigante restant le fameux Death Dealer
(semeur de mort), personnage emblématique de la dark fantasy.
Dans ce comics, les trois auteurs créent de toute pièce une intrigue et une raison d'être au personnage, pari risqué tant le « mythe » du Death Dealer est prégnant dans l'imaginaire des fans de Frank Frazetta.
Dans un royaume régulièrement en proie aux guerres, un guerrier mythique surgit sur les champs de batailles massacrant les soldats des deux armées sans jamais donner l'avantage à l'un ou l'autre des camps.
Appuyé par des dessins sombres, le scénario nous plonge dans les méandres de guerres moyenâgeuses. Dans cet univers où la mort semble présente à chaque détour de chemin, les armées de mort-vivants attaquent inlassablement des hommes submergés par le nombre. Le Death Dealer semble à sa place, pourfendant le soldat zombie avec une violence toute particulière.
On regrettera le coté fouillis du dessin, qui bien que soutenant le propos du désordre des combats, gêne la lecture – est-ce une jambe ? un bras ? ah non pardon c'est le visage d'un homme en train de boire. L'histoire en elle-même, bien que d'une teneur ultra basique, est plutôt bien menée malgré les soucis de lecture d'une mise en page maladroite. Les fans de dark fantasy risquent d'être aux anges, tout y est, les amoureux d'hello kitty fuyez ! Pour conclure on aurait évidement préféré que le comics soit dessiné par le maître lui-même néanmoins Nat Jones s'en sort pas mal mais sans éclat.
En supplément à ce titre on trouve en fin d'ouvrage une courte biographie de Frazetta, les reproductions des peintures originales de l'artiste, une galerie de couvertures alternatives pour ce volume, le story board et le scénario de la BD accompagné des dessins préparatoires. Sans palier aux défauts de l'ouvrage, ils ajoutent ce petit plus à l'objet qui ravira les fans et ne manquera pas d'intéresser les amateurs du genre.
Dans ce comics, les trois auteurs créent de toute pièce une intrigue et une raison d'être au personnage, pari risqué tant le « mythe » du Death Dealer est prégnant dans l'imaginaire des fans de Frank Frazetta.
Dans un royaume régulièrement en proie aux guerres, un guerrier mythique surgit sur les champs de batailles massacrant les soldats des deux armées sans jamais donner l'avantage à l'un ou l'autre des camps.
Appuyé par des dessins sombres, le scénario nous plonge dans les méandres de guerres moyenâgeuses. Dans cet univers où la mort semble présente à chaque détour de chemin, les armées de mort-vivants attaquent inlassablement des hommes submergés par le nombre. Le Death Dealer semble à sa place, pourfendant le soldat zombie avec une violence toute particulière.
On regrettera le coté fouillis du dessin, qui bien que soutenant le propos du désordre des combats, gêne la lecture – est-ce une jambe ? un bras ? ah non pardon c'est le visage d'un homme en train de boire. L'histoire en elle-même, bien que d'une teneur ultra basique, est plutôt bien menée malgré les soucis de lecture d'une mise en page maladroite. Les fans de dark fantasy risquent d'être aux anges, tout y est, les amoureux d'hello kitty fuyez ! Pour conclure on aurait évidement préféré que le comics soit dessiné par le maître lui-même néanmoins Nat Jones s'en sort pas mal mais sans éclat.
En supplément à ce titre on trouve en fin d'ouvrage une courte biographie de Frazetta, les reproductions des peintures originales de l'artiste, une galerie de couvertures alternatives pour ce volume, le story board et le scénario de la BD accompagné des dessins préparatoires. Sans palier aux défauts de l'ouvrage, ils ajoutent ce petit plus à l'objet qui ravira les fans et ne manquera pas d'intéresser les amateurs du genre.
[Zieph]









