Papercuts, le webzine qui tranche
Une famille en France, au milieu des années 1980, la télévision allumée
sur la première chaîne, un générique de soap-opera retentit. Une
princesse dans une voiture et une pylone à Paris en 1997. Albi, 2010,
une livraison de l'imprimerie, la nouvelle sortie des Requins Marteaux :
'Santa Rivieria'.
Le trio infernal - Morvandiau pour le scénario, Mancuso pour les illustrations et Arnal pour les couleurs - signe ici la bd-soap-opera la plus déjantée du moment. Très librement inspiré d'un feuilleton « culte » que nous éviterons soigneusement de citer afin d'éviter à la musique du générique de s'installer de façon indélogeable dans nos esprits, 'Santa Riviera' narre les entremélages complexes d'individus parmi lesquels on retrouvera le sosie d'une princesse attirée irresistiblement par les poteaux, un informaticien coincé, un gauchiste donneur de leçon, une ou deux femmes trompées rivales, quelques rôles secondaires et Charles Bronson.
Divisée en 8 épisodes et entrecoupée de pages de publicité pour des produits indispensables comme la médaille Alain Minc, Santa Riviera c'est vraiment une série comme à la télé sauf qu'ici ça se termine un jour et que c'est beaucoup plus recommandable. De la trahison, du sexe, de l'amour, du sexe, de l'intrigue, du sexe, ... Santaaaaaaaaaaaaa Rivieraaaaaaaaa, je ne sais pas pourquoi ..... oups.
Le trio infernal - Morvandiau pour le scénario, Mancuso pour les illustrations et Arnal pour les couleurs - signe ici la bd-soap-opera la plus déjantée du moment. Très librement inspiré d'un feuilleton « culte » que nous éviterons soigneusement de citer afin d'éviter à la musique du générique de s'installer de façon indélogeable dans nos esprits, 'Santa Riviera' narre les entremélages complexes d'individus parmi lesquels on retrouvera le sosie d'une princesse attirée irresistiblement par les poteaux, un informaticien coincé, un gauchiste donneur de leçon, une ou deux femmes trompées rivales, quelques rôles secondaires et Charles Bronson.
Divisée en 8 épisodes et entrecoupée de pages de publicité pour des produits indispensables comme la médaille Alain Minc, Santa Riviera c'est vraiment une série comme à la télé sauf qu'ici ça se termine un jour et que c'est beaucoup plus recommandable. De la trahison, du sexe, de l'amour, du sexe, de l'intrigue, du sexe, ... Santaaaaaaaaaaaaa Rivieraaaaaaaaa, je ne sais pas pourquoi ..... oups.
[Eric H.] Envoyez un message









