Papercuts, le webzine qui tranche
'Valérian et Laureline' est une série de science fiction, débutée dans les
années 70. Populaire dans le monde entier, elle semble avoir inspiré les plus
grands, de 'Star Wars' au 'Cinquième Elément' en passant pas la bande dessinée
'Sillage'. Elle nous conte l'histoire de Valérian et
Laureline, membres du fameux Service Spatio-Temporel, leur mission est de
réguler les problèmes liés aux voyages dans le temps, d'empêcher les
interférences afin d'éviter une réaction en chaîne capable d'annihiler leur
présent. Baroudeurs de la galaxie, chaque mission est l'occasion de découvrir un
nouveau système, de nouvelles planètes aux mœurs étranges et peuplées de races
extraterrestres insolites. Bravant les époques sans prendre une ride, l'histoire
évolue peu à peu pour tisser une toile de fond complexe et intelligente qui
trouvera sa solution dans ce dernier tome.
'L'OuvreTemps' fonctionne comme un immense hommage, un retour en arrière, sur ces nombreux épisodes qui ont fait la légende de cette série. Personne n'est en reste dans une fin idyllique où tout est pour le mieux. A dire vrai, ce dernier tome n'est pas l'ultime aventure du couple d'agents spatiaux temporels mais la conclusion de leur aventure. L'histoire aurait put être bouclée dans le tome précédent moyennant un format en 60 planches au lieu de 48, mais messieurs Christin et Mézière se sont lancés dans ce tome comme pour boucler définitivement cette gigantesque histoire qui a commencé à prendre tournure avec le diptyque 'Métro Châtelet direction Cassiopée' / 'Brooklyn Station - Terminus Cosmos'. Tout est à sa place et nos espoirs de suite sombres, Valérian c'est fini, et c'était bien.
Le graphisme dynamique de Mézière apporte une spontanéité au récit et une fraîcheur agréable. Depuis quelques albums le dessinateur cherche à se renouveler en utilisant de nouveaux procédés graphiques : l'infographie ou tout récemment la gouache apportant une touche nouvelle au récit. Cette couleur directe n'est d'ailleurs pas sans rappeler les ambiances d'un Bilal ou d'un Ledroit. Technique qui nous permet d'apprécier la qualité graphique de l'auteur à sa juste valeur.
Le scénario quant à lui est pour une fois assez simple, sans accroc pour une fin peut-être un peu trop rapide, sans véritable suspense. Comme toujours à la fin d'une série, on est un peu déçu et nostalgique. Les choses auraient put être différentes, comme-ci, comme-ça, mais le fait est, l'histoire prend fin, jamais plus nous ne reverrons nos héros errer sur l'immensité du temps et de l'espace.
Je ne peux que vous encourager à lire ce dernier tome, ou plutôt la série entière tant il est inconcevable de lire ce dernier tome sans n'avoir jamais lu la série, à tel point les éléments sont liés, imbriqués les uns dans les autres. J'invite également le lecteur de la première heure à relire l'intégralité de l'œuvre afin de tout comprendre et de se remettre en mémoire les précédentes aventures du plus célèbre couple d'aventuriers temporels.
'L'OuvreTemps' fonctionne comme un immense hommage, un retour en arrière, sur ces nombreux épisodes qui ont fait la légende de cette série. Personne n'est en reste dans une fin idyllique où tout est pour le mieux. A dire vrai, ce dernier tome n'est pas l'ultime aventure du couple d'agents spatiaux temporels mais la conclusion de leur aventure. L'histoire aurait put être bouclée dans le tome précédent moyennant un format en 60 planches au lieu de 48, mais messieurs Christin et Mézière se sont lancés dans ce tome comme pour boucler définitivement cette gigantesque histoire qui a commencé à prendre tournure avec le diptyque 'Métro Châtelet direction Cassiopée' / 'Brooklyn Station - Terminus Cosmos'. Tout est à sa place et nos espoirs de suite sombres, Valérian c'est fini, et c'était bien.
Le graphisme dynamique de Mézière apporte une spontanéité au récit et une fraîcheur agréable. Depuis quelques albums le dessinateur cherche à se renouveler en utilisant de nouveaux procédés graphiques : l'infographie ou tout récemment la gouache apportant une touche nouvelle au récit. Cette couleur directe n'est d'ailleurs pas sans rappeler les ambiances d'un Bilal ou d'un Ledroit. Technique qui nous permet d'apprécier la qualité graphique de l'auteur à sa juste valeur.
Le scénario quant à lui est pour une fois assez simple, sans accroc pour une fin peut-être un peu trop rapide, sans véritable suspense. Comme toujours à la fin d'une série, on est un peu déçu et nostalgique. Les choses auraient put être différentes, comme-ci, comme-ça, mais le fait est, l'histoire prend fin, jamais plus nous ne reverrons nos héros errer sur l'immensité du temps et de l'espace.
Je ne peux que vous encourager à lire ce dernier tome, ou plutôt la série entière tant il est inconcevable de lire ce dernier tome sans n'avoir jamais lu la série, à tel point les éléments sont liés, imbriqués les uns dans les autres. J'invite également le lecteur de la première heure à relire l'intégralité de l'œuvre afin de tout comprendre et de se remettre en mémoire les précédentes aventures du plus célèbre couple d'aventuriers temporels.
[Zieph]









