Papercuts, le webzine qui tranche
En 1691, alors que les premiers colons commencent à immigrer vers
l'ouest, un petit navire s'échoue près de Manhattan, ses étranges
passagers débarquent, c'est l'arrivée des premiers vampires en Amérique.
S'en suit parallèlement à la conquête de l'ouest la lente progression
de leur caravane.
'Bloodsilver' nous conte la ruée vers l'or sous un jour nouveau, chaque étape de l'histoire des Etats-Unis et de ses illustres protagonistes se trouve modifiée par l'arrivée de ces vampires et de leur convoi.
En lisant la quatrième de couverture de 'Bloodsilver' on s'attend à un roman de western fantastique sans réflexion, chargé à la testostérone et aux plombs et même si l'on retrouve effectivement quelques scènes de western bien fichu - l'histoire des Etats-Unis est matinée de violence - on découvre ici une fresque impressionnante de détails, de réalisme et d'intelligence.
Wayne Barrow parvient avec adresse à modifier le court de l'Histoire, nouant la grande histoire aux destins personnels des figures de l'Amérique. Et sans s'en rendre compte on se perd entre réalité et fiction. On y découvre les destins détournés des grands noms des XVIII et XIXème siècle, de Billy the Kid, aux Winchester, en passant par les frères Dalton et Mark Twain.
Le seul reproche que l'on puisse faire à l'auteur, c'est le choix de cette chronique sur plus de deux siècles qui ne nous laisse pas le temps de s'attacher aux personnages, passant de l'un à l'autre avec pour seul fil rouge cette caravane maudite. Malgré cela il nous attrape et nous plonge dans cette Amérique de la conquête de l'ouest, et l'on attend avec fébrilité ce que nous réserve le tableau suivant. Wayne Barrow manie cette uchronie fantastique avec talent et précision.
'Bloodsilver' nous conte la ruée vers l'or sous un jour nouveau, chaque étape de l'histoire des Etats-Unis et de ses illustres protagonistes se trouve modifiée par l'arrivée de ces vampires et de leur convoi.
En lisant la quatrième de couverture de 'Bloodsilver' on s'attend à un roman de western fantastique sans réflexion, chargé à la testostérone et aux plombs et même si l'on retrouve effectivement quelques scènes de western bien fichu - l'histoire des Etats-Unis est matinée de violence - on découvre ici une fresque impressionnante de détails, de réalisme et d'intelligence.
Wayne Barrow parvient avec adresse à modifier le court de l'Histoire, nouant la grande histoire aux destins personnels des figures de l'Amérique. Et sans s'en rendre compte on se perd entre réalité et fiction. On y découvre les destins détournés des grands noms des XVIII et XIXème siècle, de Billy the Kid, aux Winchester, en passant par les frères Dalton et Mark Twain.
Le seul reproche que l'on puisse faire à l'auteur, c'est le choix de cette chronique sur plus de deux siècles qui ne nous laisse pas le temps de s'attacher aux personnages, passant de l'un à l'autre avec pour seul fil rouge cette caravane maudite. Malgré cela il nous attrape et nous plonge dans cette Amérique de la conquête de l'ouest, et l'on attend avec fébrilité ce que nous réserve le tableau suivant. Wayne Barrow manie cette uchronie fantastique avec talent et précision.
[Zieph]
www.folio-lesite.com/Folio/collection.action?idCollection=439









