Papercuts, le webzine qui tranche
Nous arrivons au Nouveau Casino, le premier groupe finit son set. C'est
Flow, de la chanson française un peu anar. Les airs nous rappellent La
Rue Ketanou ou les Cowboys Fringants mais on pense aussi à Mano Solo
sur des morceaux un peu plus tristes. La chanteuse possède un timbre de
voix assez particulier, très roque ce qui renforce le côté anarchiste.
Une fin de concert plutôt sympathique pour les amateurs de chanson
française.
Le changement de plateau se fait, et arrive Kwal entouré de deux violons, d'un violoncelle, d'une percussionniste et d'un DJ. Bonne surprise parce qu'au premier abord, le « slam » est un style musical qui semble un peu linéaire et sans trop d'instruments.
Vincent Loiseau, plus connu sous le nom de Kwal, commence. Les deux premières chansons laissent à désirer, on entend mal la voix du chanteur. Puis il casse la glace, il réchauffe l'ambiance, et là le spectacle part. Il fait bouger les foules qui répètent après lui et qui sont venues nombreuses pour le soutenir. Il commence par des morceaux comme « chez Lucien ». L'histoire de l'ancien, qui retrouve son bar tous les matins. René, l'ancien, est heureux de retrouver des gens qui le connaissent dans ce bar de quartier. L'histoire d'un quotidien, l'histoire de la nostalgie du temps passé, l'histoire d'une vie parmi tant d'autres. Tout le monde a déjà vécu cette scène dans un bar du quartier… Les images défilent en boucle dans nos yeux.
Son discours nous touche, nous parle. Les paroles de ses chansons sont tellement vraies. Kwal a ce petit quelque chose qui nous transporte dans son univers. Comme il dit « bienvenue dans mon univers » ce n'est pas du rap, pas de la chanson, ce n'est pas du slam non plus… c'est l'histoire de nos vies. Il nous conte ses histoires et nous restons sous le charme de ce jeune homme qui a tout compris. Des chansons comme « là ou j'habite » sont des morceaux de vie, en toute simplicité. Les musiciens qui l'accompagnent sont brillants. Ils se lèvent, dansent et accompagnent Kwal en harmonie, en fusion avec le chanteur. Dans la suite du set on retrouve des airs orientaux qui se rapprochent de son deuxième album, « Mogo Ya » aux influences maliennes et palestiniennes.
La percussionniste exécute des solos avec un grande maîtrise de l'instrument. Kwal quant à lui danse avec une énergie intense. Le spectacle est ponctué de chansons drôles comme « Les pénibles ». Il joue et théâtralise la chanson : conte des déboires de jeunes artistes dans le monde du disque… une épopée lyrique cocasse qui rappelle des souvenirs à beaucoup d'entre nous. Un bon moment, un public ravi… une bonne soirée. Une Kwak à conseiller !
Le changement de plateau se fait, et arrive Kwal entouré de deux violons, d'un violoncelle, d'une percussionniste et d'un DJ. Bonne surprise parce qu'au premier abord, le « slam » est un style musical qui semble un peu linéaire et sans trop d'instruments.
Vincent Loiseau, plus connu sous le nom de Kwal, commence. Les deux premières chansons laissent à désirer, on entend mal la voix du chanteur. Puis il casse la glace, il réchauffe l'ambiance, et là le spectacle part. Il fait bouger les foules qui répètent après lui et qui sont venues nombreuses pour le soutenir. Il commence par des morceaux comme « chez Lucien ». L'histoire de l'ancien, qui retrouve son bar tous les matins. René, l'ancien, est heureux de retrouver des gens qui le connaissent dans ce bar de quartier. L'histoire d'un quotidien, l'histoire de la nostalgie du temps passé, l'histoire d'une vie parmi tant d'autres. Tout le monde a déjà vécu cette scène dans un bar du quartier… Les images défilent en boucle dans nos yeux.
Son discours nous touche, nous parle. Les paroles de ses chansons sont tellement vraies. Kwal a ce petit quelque chose qui nous transporte dans son univers. Comme il dit « bienvenue dans mon univers » ce n'est pas du rap, pas de la chanson, ce n'est pas du slam non plus… c'est l'histoire de nos vies. Il nous conte ses histoires et nous restons sous le charme de ce jeune homme qui a tout compris. Des chansons comme « là ou j'habite » sont des morceaux de vie, en toute simplicité. Les musiciens qui l'accompagnent sont brillants. Ils se lèvent, dansent et accompagnent Kwal en harmonie, en fusion avec le chanteur. Dans la suite du set on retrouve des airs orientaux qui se rapprochent de son deuxième album, « Mogo Ya » aux influences maliennes et palestiniennes.
La percussionniste exécute des solos avec un grande maîtrise de l'instrument. Kwal quant à lui danse avec une énergie intense. Le spectacle est ponctué de chansons drôles comme « Les pénibles ». Il joue et théâtralise la chanson : conte des déboires de jeunes artistes dans le monde du disque… une épopée lyrique cocasse qui rappelle des souvenirs à beaucoup d'entre nous. Un bon moment, un public ravi… une bonne soirée. Une Kwak à conseiller !
[Julie]









