Papercuts, le webzine qui tranche
Péniche simple, salle de concert dans la cale, un bar à l'entrée, quelques bancs et sièges en plastique blanc, puis au fond, une scène légèrement surélevée.
Accordéon, contrebasse, batterie, guitare sèche, clarinette, saxo, flûte traversière…La salle se remplit, lumière !
Quatre musiciens vêtus de costumes noirs, dont une nana derrière les fûts. Deux sets qui passent avec la rapidité de l'éclair sous un rythme toujours changeant, jamais chiant, alternant tout ce qui peut se trouver en musique festive colorante.
Une complicité indéniable entre les musiciens, des sourires et des regards qui ne trompent pas sur leur duracelle amitié.
Salsa, jazz, swing manouche, musique de rue, le tout par des techniciens instrumentalistes. Le style n'est pas forcément original, mais le côté pro et carré leur permettent une liberté de mouvements impressionnante (tant pis, si une corde pète, on continue avec les autres, mais différemment). L'air à l'aise, ils se donnent pour le public et pour eux-mêmes.
Les paroles, sensées et recherchées, sont l'autre force de l'Herbe Folle. Elles prêtent à réflexion sans provoquer les maux de tête et sont entièrement compréhensibles en live. Les trois voix prônent les marches à pied ou critiquent certaines infos télé. Elles réveillent surtout le spectateur, font sourire et filent la banane pour aller del'avant.
Musique festive intelligente donc, musiciens rappelant parfois le groupe Rush dans le mélange de styles et le Prog. Complicité dans leurs doigts, dans leurs mots ou dans leurs souffles, on a du mal à admettre qu'ils n'ont que 25 ans de moyenne d'âge, mais facilement qu'ils ont derrière eux une centaine de concerts.
Limpide et rapide, le quatuor fait trémousser le popotin du public naturellement... tellement la furie que la péniche tremblait sur l'eau.
Bref, j'adhère à l'Herbe Folle et conseille le détour pour un bon concert (liste de leurs prestas sur leur myspace, dont pour la région parisienne, une date le 15 février prochain dans le 95 au Forum de Vauréal et le 16 au Chapiteau de la Fontaine aux images de Clichy sous Bois).
Accordéon, contrebasse, batterie, guitare sèche, clarinette, saxo, flûte traversière…La salle se remplit, lumière !
Quatre musiciens vêtus de costumes noirs, dont une nana derrière les fûts. Deux sets qui passent avec la rapidité de l'éclair sous un rythme toujours changeant, jamais chiant, alternant tout ce qui peut se trouver en musique festive colorante.
Une complicité indéniable entre les musiciens, des sourires et des regards qui ne trompent pas sur leur duracelle amitié.
Salsa, jazz, swing manouche, musique de rue, le tout par des techniciens instrumentalistes. Le style n'est pas forcément original, mais le côté pro et carré leur permettent une liberté de mouvements impressionnante (tant pis, si une corde pète, on continue avec les autres, mais différemment). L'air à l'aise, ils se donnent pour le public et pour eux-mêmes.
Les paroles, sensées et recherchées, sont l'autre force de l'Herbe Folle. Elles prêtent à réflexion sans provoquer les maux de tête et sont entièrement compréhensibles en live. Les trois voix prônent les marches à pied ou critiquent certaines infos télé. Elles réveillent surtout le spectateur, font sourire et filent la banane pour aller del'avant.
Musique festive intelligente donc, musiciens rappelant parfois le groupe Rush dans le mélange de styles et le Prog. Complicité dans leurs doigts, dans leurs mots ou dans leurs souffles, on a du mal à admettre qu'ils n'ont que 25 ans de moyenne d'âge, mais facilement qu'ils ont derrière eux une centaine de concerts.
Limpide et rapide, le quatuor fait trémousser le popotin du public naturellement... tellement la furie que la péniche tremblait sur l'eau.
Bref, j'adhère à l'Herbe Folle et conseille le détour pour un bon concert (liste de leurs prestas sur leur myspace, dont pour la région parisienne, une date le 15 février prochain dans le 95 au Forum de Vauréal et le 16 au Chapiteau de la Fontaine aux images de Clichy sous Bois).
[Anne A.]









