Papercuts, le webzine qui tranche
« This time for us ! All style, Welcome ! » Nous vous parlerons donc aujourd'hui
de la seconde journée du Paris Extreme Fest, la journée consacrée au Hardcore et
ses dérivés. Au programme, pas moins de 13 groupes, ce qui fait un programme
copieux, mais sûrement pas indigeste. Je ne vous parlerai pas de 8 control, de
True Valiance, ni de Primal Age, un empêchement nommé le « travail » y étant
pour beaucoup.
Pour commencer, j'ai eu la « chance » d'assister au concert de Devil Sold His Soul. Et pour mon premier concert de cette journée hardcore, j'ai eu le bonheur d'assister à un concert de screamo emocore plutôt médiocre. Ces pauvres anglais sont assez braillards et n'apportent pas grand chose au style. Heureusement, leur prestation est de courte durée.
On enchaine donc avec TRC et enfin, on peut dire que le niveau monte d'un cran. Violent et plutôt « in your face » le hardcore des British fait un bon effet dans l'assistance qui se met à pogoter avec bonheur. Riffs directs et chant « rentre dedans » sont au rendez vous. De plus Chris Robson et Anthony Carroll les deux vocalistes font le show, donc on ne s'ennuie vraiment pas.
Et nous continuâmes l'après midi avec Providence. Et là (et je ne dis pas cela parce qu'ils sont Français), je peux vous dire que le public (et votre serviteur par la même occasion) s'est pris une baffe gigantesque. Providence, c'est du hardcore pur jus. C'est de la testostérone en barre, c'est un aller retour dans la figure, un pain dans les dents, bref pour résumer: « c'est bon »! Pour les non initiés, il ne reste qu'une seule chose à faire. Se ruer sur « Far beyond our depth », non mais !!!
Nasty débarque sur scène et étrangement, l'ennui revient. C'est un hardcore « planplan » que nous propose les Belges et franchement, ça n'est guère passionnant. Notons que le chanteur est surprenant ! Un tel niveau de nonchalance est assez rare pour ne pas être au moins mentionné. La fatigue commence à arriver... Next !
Avec Do or Die, je me doutais bien que la tension allait remonter. Bingo ! Les Belges (encore) sont en grande forme et veulent visiblement le montrer. Pour les avoir déjà vu en première partie de Agnostic Front, je peux affirmer que ce sextette d'énervés est sans aucun doute possible le gros espoir européen du hardcore. Re-confirmation pendant ce court set où l'urgence se fait sentir. Chris et Angelo, les deux chanteurs, déchirent tout !!! Et la zique reste puissante et bien sentie. L'efficacité restera le grand gimmick de cette prestation.
Et enfin, la tête d'affiche de cette première partie de festival, The Arrs, arrive sur scène. Par pur honnêteté, je passerais sous silence cette prestation. Les « The Alien's Right Respect Sect » ne sont pas vraiment ma tasse de thé. C'est pro à mort et on ne peut pas nier que le chanteur en jette beaucoup tout de même.
Voilà... On a une heure et demie pour se reposer les oreilles et l'esprit en attendant la suite...
C'est donc après un repos bien mérité que je me décide à retourner aux affaires. Et quelles affaires, parce que nous sommes passés à un niveau nettement supérieur.
Les Knuckledust avaient tout pour eux ! L'attitude, le son et les compos imparables qui restent dans la tête pour un bon moment. Franchement, je ne les connaissait que de nom. Et bien désormais, je crois bien que je vais me pencher sur leurs quatre albums. Efficace, une découverte pour moi malgré un set trop court (une fois de plus).
Enfin, arrive le moment que j'attendais le plus. Sharkhead live !!! Le projet de Danny Diablo et de Lord Ezec est plus qu'excellent ! Mélange de hardcore, de hip hop et même d'une pointe de reggae, ce projet est vivifiant et frais. Ezec est souriant et on sent vraiment une envie de jouer ultra positive. Se pencher sur la disco plus que conséquente de cette légende de Lord Ezec est la seule chose qui reste à faire. Surtout que il y a de la très bonne musique proposée (Icepick pour n'en citer qu'un seul).
Strife débarque sur scène et là, on se dit que notre dernier quart d'heure a sonné. Je ne connaissais pas ce groupe « straight edge », mais autant vous dire que en ce qui concerne l'efficacité, le groupe se pose là. On se prend en pleine figure une sorte de fusion metal/hardcore du plus bel effet. C'est bon et ça ne laisse pas froid. J'ai cru même remarquer une petite influence à la Slayer, ce qui ne peut pas être une mauvaise chose.
Et enfin pour finir cette éprouvante journée, quoi de plus normal que de finir avec les patrons, je veux bien évidement parler de Agnostic Front. Je vais faire court et vous résumer un concert de AF en quelques mots.
De toute façons, c'est toujours la même chose (dans le bon sens du terme). Roger Miret débarque, aboie sur un titre incontournable (ici le fabuleux « Your Mistake ») pendant que Vinnie Stigma fait le show. Généralement ça dure moins d'une heure. Le public est à fond pendant tout le concert et au final tout le monde est heureux. Autant vous dire que ça a été le cas une fois de plus. Legend lives forever ! Allez les gars, à la prochaine !!!
Pour conclure sur la journée en général, on pourra dire que l'initiative de ce festival est très bonne, que le public était au rendez vous et que on n'attend qu'une seule chose. Que ce festival revienne en 2011... Et que les groupes puissent jouer un peu plus longtemps...
Et comme d'hab', vous trouverez des photos de ce petit évènement sur le myspace de papercuts, rubrique photos ( http://www.myspace.com/papercutswebzine ).
Pour commencer, j'ai eu la « chance » d'assister au concert de Devil Sold His Soul. Et pour mon premier concert de cette journée hardcore, j'ai eu le bonheur d'assister à un concert de screamo emocore plutôt médiocre. Ces pauvres anglais sont assez braillards et n'apportent pas grand chose au style. Heureusement, leur prestation est de courte durée.
On enchaine donc avec TRC et enfin, on peut dire que le niveau monte d'un cran. Violent et plutôt « in your face » le hardcore des British fait un bon effet dans l'assistance qui se met à pogoter avec bonheur. Riffs directs et chant « rentre dedans » sont au rendez vous. De plus Chris Robson et Anthony Carroll les deux vocalistes font le show, donc on ne s'ennuie vraiment pas.
Et nous continuâmes l'après midi avec Providence. Et là (et je ne dis pas cela parce qu'ils sont Français), je peux vous dire que le public (et votre serviteur par la même occasion) s'est pris une baffe gigantesque. Providence, c'est du hardcore pur jus. C'est de la testostérone en barre, c'est un aller retour dans la figure, un pain dans les dents, bref pour résumer: « c'est bon »! Pour les non initiés, il ne reste qu'une seule chose à faire. Se ruer sur « Far beyond our depth », non mais !!!
Nasty débarque sur scène et étrangement, l'ennui revient. C'est un hardcore « planplan » que nous propose les Belges et franchement, ça n'est guère passionnant. Notons que le chanteur est surprenant ! Un tel niveau de nonchalance est assez rare pour ne pas être au moins mentionné. La fatigue commence à arriver... Next !
Avec Do or Die, je me doutais bien que la tension allait remonter. Bingo ! Les Belges (encore) sont en grande forme et veulent visiblement le montrer. Pour les avoir déjà vu en première partie de Agnostic Front, je peux affirmer que ce sextette d'énervés est sans aucun doute possible le gros espoir européen du hardcore. Re-confirmation pendant ce court set où l'urgence se fait sentir. Chris et Angelo, les deux chanteurs, déchirent tout !!! Et la zique reste puissante et bien sentie. L'efficacité restera le grand gimmick de cette prestation.
Et enfin, la tête d'affiche de cette première partie de festival, The Arrs, arrive sur scène. Par pur honnêteté, je passerais sous silence cette prestation. Les « The Alien's Right Respect Sect » ne sont pas vraiment ma tasse de thé. C'est pro à mort et on ne peut pas nier que le chanteur en jette beaucoup tout de même.
Voilà... On a une heure et demie pour se reposer les oreilles et l'esprit en attendant la suite...
C'est donc après un repos bien mérité que je me décide à retourner aux affaires. Et quelles affaires, parce que nous sommes passés à un niveau nettement supérieur.
Les Knuckledust avaient tout pour eux ! L'attitude, le son et les compos imparables qui restent dans la tête pour un bon moment. Franchement, je ne les connaissait que de nom. Et bien désormais, je crois bien que je vais me pencher sur leurs quatre albums. Efficace, une découverte pour moi malgré un set trop court (une fois de plus).
Enfin, arrive le moment que j'attendais le plus. Sharkhead live !!! Le projet de Danny Diablo et de Lord Ezec est plus qu'excellent ! Mélange de hardcore, de hip hop et même d'une pointe de reggae, ce projet est vivifiant et frais. Ezec est souriant et on sent vraiment une envie de jouer ultra positive. Se pencher sur la disco plus que conséquente de cette légende de Lord Ezec est la seule chose qui reste à faire. Surtout que il y a de la très bonne musique proposée (Icepick pour n'en citer qu'un seul).
Strife débarque sur scène et là, on se dit que notre dernier quart d'heure a sonné. Je ne connaissais pas ce groupe « straight edge », mais autant vous dire que en ce qui concerne l'efficacité, le groupe se pose là. On se prend en pleine figure une sorte de fusion metal/hardcore du plus bel effet. C'est bon et ça ne laisse pas froid. J'ai cru même remarquer une petite influence à la Slayer, ce qui ne peut pas être une mauvaise chose.
Et enfin pour finir cette éprouvante journée, quoi de plus normal que de finir avec les patrons, je veux bien évidement parler de Agnostic Front. Je vais faire court et vous résumer un concert de AF en quelques mots.
De toute façons, c'est toujours la même chose (dans le bon sens du terme). Roger Miret débarque, aboie sur un titre incontournable (ici le fabuleux « Your Mistake ») pendant que Vinnie Stigma fait le show. Généralement ça dure moins d'une heure. Le public est à fond pendant tout le concert et au final tout le monde est heureux. Autant vous dire que ça a été le cas une fois de plus. Legend lives forever ! Allez les gars, à la prochaine !!!
Pour conclure sur la journée en général, on pourra dire que l'initiative de ce festival est très bonne, que le public était au rendez vous et que on n'attend qu'une seule chose. Que ce festival revienne en 2011... Et que les groupes puissent jouer un peu plus longtemps...
Et comme d'hab', vous trouverez des photos de ce petit évènement sur le myspace de papercuts, rubrique photos ( http://www.myspace.com/papercutswebzine ).
[Nico]









