Papercuts, le webzine qui tranche
Premier concert à la Maroq et première invitation via Facebook aussi, que ceux qui pensent que ce dernier ne sert qu'à se montrer qu'on a la plus grosse en prennent de la graine, et en ce froid mois de janvier, du rock fluo et une révélation NME, ça ne se refuse pas.
Après en avoir entendu parler du côté d'Angers et avoir goûté à leur fluotidude à plusieurs reprises sans toujours être supra emballé, j'avais bien envie de revoir les Pony Pony Run Run suite à leur tournée triomphale de l'autre côté du Rhin, après quelques dates et moult filages au sacro saint Chabada angevin.
Etait ce le fait qu'ils aient signé ce soir là leur premier contrat d'éditeur ou la bonne humeur qui régnait ce soir-là au sein d'un public plutôt bien représenté niveau anglaises kikiffentlapop ? Toujours est-il que les Ponys ont montré que ça y est, ils ne se prenaient définitivement plus au sérieux et que leur pop acidulée, sexy et groovy était désormais complètement assumée.
Car si musicalement elle l'a toujours été, la retranscription scénique de ce qu'on peut entendre d'eux sur myspace n'a pas toujours été à la hauteur, et dieu merci, je parle au passé.
Du punch, des lunettes de soleil trop grandes, des t-shirts fluos près du corps, des regards langoureux, de la techtonite (sisi, un peu), du rock, de la pop, dou brazil, de quoi faire onduler des corps en sueur, les Ponys ont offert trois trop courts quarts d'heure de ce qu'ils font bien en ce moment : de la musique en s'amusant et qui amuse.
On attend donc l'album tant promis et de futures autres dates un peu partout avec un peu d'impatience, car s'ils ont mis un peu de temps à en arriver à ce résultat, il serait temps que ça commence à accélérer pour eux, c'est ce qu'on peut leur souhaiter de mieux.
Changement de décor et peut être même de pays pour The Courteeners.
Ici pas de lumières fluo ni de synthé électro débilisants, ces messieurs sont anglais, et si vous ne le saviez pas en entrant, leurs faux airs de dépressifs et les cris des p'tites anglaises ayant fait le déplacement ont rapidement fini de vous en convaincre.
Encore un groupe de rock anglais, encore un groupe en « zeuh ». Dieu merci les cheveux ne sont pas trop longs, dieu merci il n'y a pas de slims et de débardeurs oversized, on va peut être (enfin) passer une bonne soirée avec des englishs.
Les premiers morceaux me font cependant sérieusement douter : encore cet air de déjà entendu, encore ce côté extrêmement bien fait mais terriblement plat et plan plan… et peu à peu pourtant mon envie de partir se dissipe, j'entrevois un brin d'espoir devant la sincérité de ces quatre là.
Je me mets à taper du pied et à trouver marrant ce batteur qui chante tous les morceaux derrière ces fûts comme pour mettre plus de cœur dans ses frappes pourtant déjà bien envoyées, touchant ce bassiste qui n'a pas l'air tout à fait là, rock'n'roll ce gratteux qui sans en avoir l'air envoie sacrément du bois, sincère et honnête ce chanteur qui envoie lui aussi ce qu'il faut.
Les Courteeners ne révolutionnent pas le rock, et je crois qu'il s'en foutent, c'est binaire oui, pas toujours varié, ouais, pas surprenant non plus, certes, mais man, fuck, it rocks !
On appréciera donc plus la simplicité et la bonhomie de ces quatre là que leur originalité, et au final, ça fait du bien voir qu'on peut encore faire du rock pour faire du rock, pas juste pour faire comme tout le monde parce que ça marche.
Après en avoir entendu parler du côté d'Angers et avoir goûté à leur fluotidude à plusieurs reprises sans toujours être supra emballé, j'avais bien envie de revoir les Pony Pony Run Run suite à leur tournée triomphale de l'autre côté du Rhin, après quelques dates et moult filages au sacro saint Chabada angevin.
Etait ce le fait qu'ils aient signé ce soir là leur premier contrat d'éditeur ou la bonne humeur qui régnait ce soir-là au sein d'un public plutôt bien représenté niveau anglaises kikiffentlapop ? Toujours est-il que les Ponys ont montré que ça y est, ils ne se prenaient définitivement plus au sérieux et que leur pop acidulée, sexy et groovy était désormais complètement assumée.
Car si musicalement elle l'a toujours été, la retranscription scénique de ce qu'on peut entendre d'eux sur myspace n'a pas toujours été à la hauteur, et dieu merci, je parle au passé.
Du punch, des lunettes de soleil trop grandes, des t-shirts fluos près du corps, des regards langoureux, de la techtonite (sisi, un peu), du rock, de la pop, dou brazil, de quoi faire onduler des corps en sueur, les Ponys ont offert trois trop courts quarts d'heure de ce qu'ils font bien en ce moment : de la musique en s'amusant et qui amuse.
On attend donc l'album tant promis et de futures autres dates un peu partout avec un peu d'impatience, car s'ils ont mis un peu de temps à en arriver à ce résultat, il serait temps que ça commence à accélérer pour eux, c'est ce qu'on peut leur souhaiter de mieux.
Changement de décor et peut être même de pays pour The Courteeners.
Ici pas de lumières fluo ni de synthé électro débilisants, ces messieurs sont anglais, et si vous ne le saviez pas en entrant, leurs faux airs de dépressifs et les cris des p'tites anglaises ayant fait le déplacement ont rapidement fini de vous en convaincre.
Encore un groupe de rock anglais, encore un groupe en « zeuh ». Dieu merci les cheveux ne sont pas trop longs, dieu merci il n'y a pas de slims et de débardeurs oversized, on va peut être (enfin) passer une bonne soirée avec des englishs.
Les premiers morceaux me font cependant sérieusement douter : encore cet air de déjà entendu, encore ce côté extrêmement bien fait mais terriblement plat et plan plan… et peu à peu pourtant mon envie de partir se dissipe, j'entrevois un brin d'espoir devant la sincérité de ces quatre là.
Je me mets à taper du pied et à trouver marrant ce batteur qui chante tous les morceaux derrière ces fûts comme pour mettre plus de cœur dans ses frappes pourtant déjà bien envoyées, touchant ce bassiste qui n'a pas l'air tout à fait là, rock'n'roll ce gratteux qui sans en avoir l'air envoie sacrément du bois, sincère et honnête ce chanteur qui envoie lui aussi ce qu'il faut.
Les Courteeners ne révolutionnent pas le rock, et je crois qu'il s'en foutent, c'est binaire oui, pas toujours varié, ouais, pas surprenant non plus, certes, mais man, fuck, it rocks !
On appréciera donc plus la simplicité et la bonhomie de ces quatre là que leur originalité, et au final, ça fait du bien voir qu'on peut encore faire du rock pour faire du rock, pas juste pour faire comme tout le monde parce que ça marche.
[Guewen]









