Papercuts, le webzine qui tranche
C'est extrêmement en retard que j'arrive à la Locomotive pour assister
au concert de Satyricon et justement, j'arrive pour le début des
hostilités de la bande à Satyr.
Bref, pas le temps de respirer que le concert commence direct avec un « Angstridden » anthologique. Et après cette petite mise en jambe, on a assisté à un florilège de tubes en puissance ! Notez bien que j'emploi le mot « tube » qui va sans aucun doute choquer le puriste black metalleux. Mais en même temps je me demande bien comment l'on peut qualifier autrement des morceaux comme « K.I.N.G », « Now Diabolical » et même le récent « Die by my hand » si ce n'est par ce terme.
En majorité, la set-list se focalise sur les derniers albums de la formation, mais reste relativement cohérente dans la mesure où le peu de morceaux datant de l'époque purement black y sont parfaitement intégrés (dont l'excellent « Du Som Hater Gud » tiré du fabuleux « Nemesis divina », «Forhekset »). On notera aussi que « Mother north » est devenu un hymne immanquable à chaque concert.
Satyr a réussi une fois de plus à bien s'entourer car cette formation est très efficace scéniquement. Les musiciens sont en place et nous refourguent quelques petits riffs bien sentis. Notons que le chanteur s'est emparé plusieurs fois de sa guitare ce qui a rajouté une petite dose de puissance bienvenue. Rien à redire sur Frost qui a bien assuré, mais aussi de Jonna Nikula qui réussi toujours à poser de biens sympathiques, bien que discrètes, nappes d'ambiances avec son clavier. Notons aussi le français Gildas Le Pape qui se débrouille comme un chef aux guitares.
Musicalement, c'est donc d'un très bon niveau mais alors visuellement, on peut parler de grosse claque!
Avec son leader vêtu d'une très sobre chemise noire, nous rentrons désormais dans ce que je pourrais appeler le black mainstream. Et c'est bien là que le groupe divise. Entre les fans de la première heure et les fans de l'ère Roadrunner (raccourci facile, je sais), le débat est plus que virulent. Certains affirment que ce n'est plus du black alors que les autres sont totalement conquis par cette nouvelle direction musicale. Mais il s'agit là d'un débat bien stérile car en ce soir de novembre les norvégiens nous ont prouvés une chose indéniable, c'est qu'ils savaient faire de la bonne musique. Tout simplement.
Bref, pas le temps de respirer que le concert commence direct avec un « Angstridden » anthologique. Et après cette petite mise en jambe, on a assisté à un florilège de tubes en puissance ! Notez bien que j'emploi le mot « tube » qui va sans aucun doute choquer le puriste black metalleux. Mais en même temps je me demande bien comment l'on peut qualifier autrement des morceaux comme « K.I.N.G », « Now Diabolical » et même le récent « Die by my hand » si ce n'est par ce terme.
En majorité, la set-list se focalise sur les derniers albums de la formation, mais reste relativement cohérente dans la mesure où le peu de morceaux datant de l'époque purement black y sont parfaitement intégrés (dont l'excellent « Du Som Hater Gud » tiré du fabuleux « Nemesis divina », «Forhekset »). On notera aussi que « Mother north » est devenu un hymne immanquable à chaque concert.
Satyr a réussi une fois de plus à bien s'entourer car cette formation est très efficace scéniquement. Les musiciens sont en place et nous refourguent quelques petits riffs bien sentis. Notons que le chanteur s'est emparé plusieurs fois de sa guitare ce qui a rajouté une petite dose de puissance bienvenue. Rien à redire sur Frost qui a bien assuré, mais aussi de Jonna Nikula qui réussi toujours à poser de biens sympathiques, bien que discrètes, nappes d'ambiances avec son clavier. Notons aussi le français Gildas Le Pape qui se débrouille comme un chef aux guitares.
Musicalement, c'est donc d'un très bon niveau mais alors visuellement, on peut parler de grosse claque!
Avec son leader vêtu d'une très sobre chemise noire, nous rentrons désormais dans ce que je pourrais appeler le black mainstream. Et c'est bien là que le groupe divise. Entre les fans de la première heure et les fans de l'ère Roadrunner (raccourci facile, je sais), le débat est plus que virulent. Certains affirment que ce n'est plus du black alors que les autres sont totalement conquis par cette nouvelle direction musicale. Mais il s'agit là d'un débat bien stérile car en ce soir de novembre les norvégiens nous ont prouvés une chose indéniable, c'est qu'ils savaient faire de la bonne musique. Tout simplement.
[Nico]
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