Papercuts, le webzine qui tranche
Ce soir-là, il régnait à la Cigale une atmosphère un peu magique, euphorisante et effervescente. Dans la salle, avant même que la musique ne commence, l'alchimie avait pris, entre impatience et certitude de passer un bon moment. Quelques mois après la sortie du sublime Ghost Days, Syd Matters et leurs invités nous ont offert un bijou de concert comme on aimerait en voir plus souvent.
Sur scène, la musique planante de Syd Matters s'est faite dense, profonde ou mouvante, alternant nappes de violons atmosphériques, arrangements électro, balades épurées et solos de guitare puissants et captivants. L'énergie des musiciens, leur harmonie et leur plaisir à jouer ensemble étaient flagrants et communicatifs. Dans la salle, le public retenait son souffle, se délectait de chaque morceau et se laissait porter par les mélodies touchantes et aériennes de «Cloudflakes», «Everything else», «To all of you»...
Il y avait aussi quelque chose de l'ordre de la mélancolie dans ce concert, comme un bonheur d'être triste (cf. Victor Hugo), un sentiment qui colle si bien à la musique de Syd Matters. Une expérience hors du commun qui nous a fait partir loin, loin, loin jusqu'à la dernière note et même plus loin encore. Du bonheur à l'état pur que l'on lisait sur tous les visages en sortant de la salle.
J'ai l'air d'exagérer et pourtant non. Il y avait VRAIMENT quelque chose de magique ce soir-là à la Cigale.
Sur scène, la musique planante de Syd Matters s'est faite dense, profonde ou mouvante, alternant nappes de violons atmosphériques, arrangements électro, balades épurées et solos de guitare puissants et captivants. L'énergie des musiciens, leur harmonie et leur plaisir à jouer ensemble étaient flagrants et communicatifs. Dans la salle, le public retenait son souffle, se délectait de chaque morceau et se laissait porter par les mélodies touchantes et aériennes de «Cloudflakes», «Everything else», «To all of you»...
Il y avait aussi quelque chose de l'ordre de la mélancolie dans ce concert, comme un bonheur d'être triste (cf. Victor Hugo), un sentiment qui colle si bien à la musique de Syd Matters. Une expérience hors du commun qui nous a fait partir loin, loin, loin jusqu'à la dernière note et même plus loin encore. Du bonheur à l'état pur que l'on lisait sur tous les visages en sortant de la salle.
J'ai l'air d'exagérer et pourtant non. Il y avait VRAIMENT quelque chose de magique ce soir-là à la Cigale.
[Cécile N.]









