Papercuts, le webzine qui tranche
"C'était bien mais c'était moins bien". Alors que je rejoins péniblement
la station de métro la plus proche, c'est par ces quelques mots que mon
pote Bruno m'analyse au téléphone le set des Cancer Bats clôturant
cette soirée bien rock n' roll. Evidemment "Moins bien" comparé au show
imparable des Ghost Of A Thousand.
Petit retour sur la soirée.
C'est un soleil déclinant mais bien printanier qui accompagne mes pas sur les quais de Seine en direction du Batofar. Un petit je-ne-sais-quoi dans l'air qui enivre et vous plaque un sourire béat au visage. Quelques centaines de mètres plus loin, ce sera la dégaine vestimentaire de certaines jeunes franges du public qui provoquera ce léger rictus. Concert punk-hardcore ou fashion week ?
Arrivé un peu tard pour voir The Orphans, un coup de tampon plus tard, nous nous précipitons en sous-sol du Batofar pour jeter un oeil à la fin du set de Vera Cruz. Le groupe se donne du mal pour chauffer la salle moyennement réceptive au style du groupe. Gageons que le combo aura plus de succès lors de ses prochaines dates outre-atlantique.
Interlude + bière à l'extérieur : idéal pour se mettre dans le bain avant la montée sur scène d'un des groupes les plus passionnants actuellement. Attente de courte durée pour une bonne baffe comme il se doit. 30 minutes à peine de furie, de sueur et de rock n' roll. Le groupe envoie le bois et prend réellement tout son essor dans une petite salle. Tom Lacey prouve qu'il est un réel frontman explorant la salle en long, en large et en travers tandis que les zicos prouvent leur aisance sur scène. Le groupe réussira même le pari insensé d'un wall of death (ou braveheart - vous appelez-ça comment vous?). Franchement rien à redire à la prestation, mis à part cette conclusion qui s'impose : concert de l'année.
Forcément suite à ce set et malgré toute la bonne volonté des bûcherons des Cancer Bats, le reste nous semblera plus plat. Moins classieux, plus metal, plus ricain, les canadiens resteront tout de même bien carton et au dessus de panier, mais les british eux etaient dans la stratosphère. On avait même décollé avec eux, difficile d'atterir désormais.
Une petite interview improvisée de Tom et Andy avec notre Michel national plus tard, sur le chemin de ce foutu métro, le sourire ne m'a pas quitté en pensant "C'était bien mais c'était moins bien". Je regarde subrepticement ma montre : et meeeeerde on est déjà lundi.
Petit retour sur la soirée.
C'est un soleil déclinant mais bien printanier qui accompagne mes pas sur les quais de Seine en direction du Batofar. Un petit je-ne-sais-quoi dans l'air qui enivre et vous plaque un sourire béat au visage. Quelques centaines de mètres plus loin, ce sera la dégaine vestimentaire de certaines jeunes franges du public qui provoquera ce léger rictus. Concert punk-hardcore ou fashion week ?
Arrivé un peu tard pour voir The Orphans, un coup de tampon plus tard, nous nous précipitons en sous-sol du Batofar pour jeter un oeil à la fin du set de Vera Cruz. Le groupe se donne du mal pour chauffer la salle moyennement réceptive au style du groupe. Gageons que le combo aura plus de succès lors de ses prochaines dates outre-atlantique.
Interlude + bière à l'extérieur : idéal pour se mettre dans le bain avant la montée sur scène d'un des groupes les plus passionnants actuellement. Attente de courte durée pour une bonne baffe comme il se doit. 30 minutes à peine de furie, de sueur et de rock n' roll. Le groupe envoie le bois et prend réellement tout son essor dans une petite salle. Tom Lacey prouve qu'il est un réel frontman explorant la salle en long, en large et en travers tandis que les zicos prouvent leur aisance sur scène. Le groupe réussira même le pari insensé d'un wall of death (ou braveheart - vous appelez-ça comment vous?). Franchement rien à redire à la prestation, mis à part cette conclusion qui s'impose : concert de l'année.
Forcément suite à ce set et malgré toute la bonne volonté des bûcherons des Cancer Bats, le reste nous semblera plus plat. Moins classieux, plus metal, plus ricain, les canadiens resteront tout de même bien carton et au dessus de panier, mais les british eux etaient dans la stratosphère. On avait même décollé avec eux, difficile d'atterir désormais.
Une petite interview improvisée de Tom et Andy avec notre Michel national plus tard, sur le chemin de ce foutu métro, le sourire ne m'a pas quitté en pensant "C'était bien mais c'était moins bien". Je regarde subrepticement ma montre : et meeeeerde on est déjà lundi.
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