Papercuts, le webzine qui tranche
Il y a du buzz ! Un gros buzz pour ce groupe Australien fraîchement signé chez Roadrunner. Et tout le monde est d'accord sur une chose. Ce quartette est le digne successeur d'AC/DC. Ce n'est pas entièrement faux car l'influence des frères Young est plus que présente sur pas mal de titres de cet premier opus.
Mais, histoire de ne pas faire les choses comme le chroniqueur lambda, j'affirmerais plutôt que Airbourne est plus influencé par le « cock rock » que par autre chose. Oui, ce qu'on appelait le « cock rock », c'est ce bon vieux hard rock des familles popularisé par, entre autres, Motley Crue.
Du refrain « catchy » de « Too much, too young, too fast » (quel titre !) aux mélodies imparables du morceau éponyme, rien ne nous est épargné. On se retrouve pas moins de 20 ans en arrière à l'époque ou Blacky Lawless de WASP était encore crédible… C'est dire…
L'ensemble de l'album n'a que comme prétention principale de faire headbanguer l'auditeur et il y réussi de manière efficace. Les compos sont immédiatement mémorisables et cette galette est parfaite pour une soirée entre amis.
Sûrement pas l'album de l'année, mais un bon moyen (avec l'album de Ultra Vomit, dans un style différent) de passer un bon moment.
Espérons que le groupe ne connaisse pas une destinée similaire au groupe The Darkness (qui lui oeuvrait aussi dans le revival hard rock) et qu'il puisse proposer quelque chose d'aussi solide pour son prochain méfait.
En tous cas, c'est bon, ça rock grave, et ça nous permettra de patienter avant le prochain AC/DC !
Et vivement la scène (mais ça on va en parler bientôt).
Mais, histoire de ne pas faire les choses comme le chroniqueur lambda, j'affirmerais plutôt que Airbourne est plus influencé par le « cock rock » que par autre chose. Oui, ce qu'on appelait le « cock rock », c'est ce bon vieux hard rock des familles popularisé par, entre autres, Motley Crue.
Du refrain « catchy » de « Too much, too young, too fast » (quel titre !) aux mélodies imparables du morceau éponyme, rien ne nous est épargné. On se retrouve pas moins de 20 ans en arrière à l'époque ou Blacky Lawless de WASP était encore crédible… C'est dire…
L'ensemble de l'album n'a que comme prétention principale de faire headbanguer l'auditeur et il y réussi de manière efficace. Les compos sont immédiatement mémorisables et cette galette est parfaite pour une soirée entre amis.
Sûrement pas l'album de l'année, mais un bon moyen (avec l'album de Ultra Vomit, dans un style différent) de passer un bon moment.
Espérons que le groupe ne connaisse pas une destinée similaire au groupe The Darkness (qui lui oeuvrait aussi dans le revival hard rock) et qu'il puisse proposer quelque chose d'aussi solide pour son prochain méfait.
En tous cas, c'est bon, ça rock grave, et ça nous permettra de patienter avant le prochain AC/DC !
Et vivement la scène (mais ça on va en parler bientôt).
[Nico]
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