Papercuts, le webzine qui tranche
Chœur Delys, comme Chloé Delys ? Passons outre cette homonymie malheureuse (quoi
que) et penchons nous sur ce beau digipack en provenance de Normandie. Car c'est
officiel, Alkalys bénéficie du soutien de la Région Haute Normandie et du
Ministère de la jeunesse et des Sports de Haute Normandie. Veinards, je
comprends mieux le digipack maintenant.
Tout au long des sept titres aux noms délicieusement ridicules (Shamalow, Happy Carbonara, Rhododendron), Alkalys nous propose un post rock instrumental et progressif, revendiqué comme étant dans la ligne des Eupatoria Report ou d'un Equus (Get a Life Records). Très honnêtement on en est encore loin, et ce n'est pas la faute du bruit blanc de l'eau cher à Lucien Bramard, injecté ça et là, entre une timide note feutré et une nappe aérienne de bidouilles guitaristiques.
Alcalis ne nous offre en définitive que les ingrédients de base du post rock (d'ailleurs, alcalis, en chimie, signifie aussi « basique » non ?), le talent en moins. Car il en faut sacrément, pour arriver à garder l'attention de l'auditeur, en ne le nourrissant que de pénibles montées ennuyeuses, prévisibles et franchement guimauve.
Encore un follower de plus, dans un style moribond et surpeuplé de copycats, où tout, presque tout à été dit. Follower, certes, mais avec lequel, lorsque l'air est rose et clair le temps, on se surprend parfois à rêvasser au son de ses mélodies gentillettes.
Tout au long des sept titres aux noms délicieusement ridicules (Shamalow, Happy Carbonara, Rhododendron), Alkalys nous propose un post rock instrumental et progressif, revendiqué comme étant dans la ligne des Eupatoria Report ou d'un Equus (Get a Life Records). Très honnêtement on en est encore loin, et ce n'est pas la faute du bruit blanc de l'eau cher à Lucien Bramard, injecté ça et là, entre une timide note feutré et une nappe aérienne de bidouilles guitaristiques.
Alcalis ne nous offre en définitive que les ingrédients de base du post rock (d'ailleurs, alcalis, en chimie, signifie aussi « basique » non ?), le talent en moins. Car il en faut sacrément, pour arriver à garder l'attention de l'auditeur, en ne le nourrissant que de pénibles montées ennuyeuses, prévisibles et franchement guimauve.
Encore un follower de plus, dans un style moribond et surpeuplé de copycats, où tout, presque tout à été dit. Follower, certes, mais avec lequel, lorsque l'air est rose et clair le temps, on se surprend parfois à rêvasser au son de ses mélodies gentillettes.
[Antoine] Envoyez un message









