Papercuts, le webzine qui tranche
Les archanges sont les avant-derniers dans la hiérarchie céleste, juste au dessus des anges eux-mêmes (d'où le préfixe arch : « supérieur »), et passent leur temps à terrasser des dragons ou à annoncer aux vierges qu'elles sont enceintes. Et si ces êtres à plumes sont désopilants dans leurs toges immaculées, le groupe bruxellois lui, n'est pas là pour rigoler.
On reste donc dans la même lignée qu'avec « Dead Man Walking » ou « Hope you'll die by Overdose ». Le propos ne change pas, tout le monde il est méchant, ma vie est un enfer et je vous en veux à mort. C'est donc chez eux, chez « Private Hell Records » que le groupe a choisi de sortir son troisième opus « … is your enemy ». Résultat : un album d'une rare violence, haineux et grinçant à souhait, du même tonneau qu'un All Out War ou qu'un Kickback (Ah, Slayer, quand tu nous tiens !). Les guitares sont grasses, voire sales, la batterie est tout en mid tempo, skank beat et double kick, et la voix… Mon dieu, quelle voix ! C'est d'ailleurs dans cet organe que réside tout l'intérêt et la quintessence d'Arkangel : éraillée, puissamment haineuse, désespérément incantatoire et méchamment burnée.
Dommage donc, que cet opus soit desservi par une prod approximative, manquant de dynamique, et sans réel relief. L'ensemble est sourd, sale (pas cette saleté maitrisée que l'on appel grain, mais celle, plus gênante, qui gâche tout), et rend l'écoute de cet album assez pénible sur le long terme…
On reste donc dans la même lignée qu'avec « Dead Man Walking » ou « Hope you'll die by Overdose ». Le propos ne change pas, tout le monde il est méchant, ma vie est un enfer et je vous en veux à mort. C'est donc chez eux, chez « Private Hell Records » que le groupe a choisi de sortir son troisième opus « … is your enemy ». Résultat : un album d'une rare violence, haineux et grinçant à souhait, du même tonneau qu'un All Out War ou qu'un Kickback (Ah, Slayer, quand tu nous tiens !). Les guitares sont grasses, voire sales, la batterie est tout en mid tempo, skank beat et double kick, et la voix… Mon dieu, quelle voix ! C'est d'ailleurs dans cet organe que réside tout l'intérêt et la quintessence d'Arkangel : éraillée, puissamment haineuse, désespérément incantatoire et méchamment burnée.
Dommage donc, que cet opus soit desservi par une prod approximative, manquant de dynamique, et sans réel relief. L'ensemble est sourd, sale (pas cette saleté maitrisée que l'on appel grain, mais celle, plus gênante, qui gâche tout), et rend l'écoute de cet album assez pénible sur le long terme…
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