Papercuts, le webzine qui tranche
Deux ans après son superbe sept titres, Andreas Söderström sort peu à
peu de l'anonymat grâce à un nouvel album d'une rare élégance. "My Get
Up And Go Just Got Up And Went" est d'une beauté désarmante
La guitare est au cœur du propos. Tantôt sobre, tantôt luxuriante, la musique de ce multi-instrumentiste suédois s'accompagne parfois du cor, du vibraphone, de l'accordéon ou du violoncelle. La voix s'y fait douce et rare et quelques bruitages électroniques peuvent furtivement apporter leur concours.
Peu d'informations divulguées sur ce musicien encore trop discret. Son père tient une fabrique de bazoukis, cet instrument à huit cordes originaire de Turquie. Un tel environnement n'a pu que développer goût et curiosité pour la diversité sonore et entraîner vers la composition au fil des années. De même, l'on connaît ses collaborations avec des groupes tels que Blood Music et Taken By Trees. Pour le reste, il suffit d'écouter ses créations fluides et sinueuses, colorées et mélancoliques afin d'obtenir une idée de son univers.
On songe au picking d'un Bert Jansch ou autre John Renbourn, tout aussi agile mais bien plus tendre. La main court, respire et reprend, dessinant ainsi une trame apaisante et hypnotique. Entre profondeur et légèreté, l'enchaînement des morceaux suit le cours de délicats reliefs qui touchent la sensibilité de son auditeur, appelant une redite régulière semaine après semaine.
Cet artiste mérite grandement toute votre attention, un pareil talent n'appelle que la lumière.
La guitare est au cœur du propos. Tantôt sobre, tantôt luxuriante, la musique de ce multi-instrumentiste suédois s'accompagne parfois du cor, du vibraphone, de l'accordéon ou du violoncelle. La voix s'y fait douce et rare et quelques bruitages électroniques peuvent furtivement apporter leur concours.
Peu d'informations divulguées sur ce musicien encore trop discret. Son père tient une fabrique de bazoukis, cet instrument à huit cordes originaire de Turquie. Un tel environnement n'a pu que développer goût et curiosité pour la diversité sonore et entraîner vers la composition au fil des années. De même, l'on connaît ses collaborations avec des groupes tels que Blood Music et Taken By Trees. Pour le reste, il suffit d'écouter ses créations fluides et sinueuses, colorées et mélancoliques afin d'obtenir une idée de son univers.
On songe au picking d'un Bert Jansch ou autre John Renbourn, tout aussi agile mais bien plus tendre. La main court, respire et reprend, dessinant ainsi une trame apaisante et hypnotique. Entre profondeur et légèreté, l'enchaînement des morceaux suit le cours de délicats reliefs qui touchent la sensibilité de son auditeur, appelant une redite régulière semaine après semaine.
Cet artiste mérite grandement toute votre attention, un pareil talent n'appelle que la lumière.
[Clémence]









