Papercuts, le webzine qui tranche
Les petites protégées de David Lynch sont de retour après l'excellent
'Verses Of Comfort, Assurance & Salvation', l'album qui les a fait
découvrir. Aussi excellent qu'il soit, ce premier opus laissait
l'auditeur charmé sur sa faim. En effet, huit titres cela semblait un
peu court, l'univers du trio donnant envie de s'y attarder un peu plus
longuement.
Cette petite erreur – qu'on mettra sur le compte de la jeunesse – est réparée avec 'The Bird Of Music'. On y retrouve ce qui nous a rendu amoureux du trio: du clavier vintage, des boites à rythmes à la limite du kitsch, des voix sensuelles et charmantes et un univers à la croisée de Virgin Suicide et des 60's. D'ailleurs, ce n'est pas anodin que le duo versaillais Air les ait choisies pour assurer leur première partie sur leur nouvelle tournée...
Revenons à nos moutons, on retrouve sur ce nouvel album quelques instruments plus organiques : batterie, violon, violoncelle, trompette, trombone et tambourin. Mais que les amateurs du son du trio se rassurent : pas de changement radical... plutôt un changement dans la continuité. Même si cela peut sonner comme un (mauvais) slogan politique, c'est plutôt justifié ici.
Tantôt triste (l'accrocheur 'Sad Song' ou le langoureux 'A Violent Yet Flammable World Don't See The Sorrow') tantôt plus entraînant et insouciant ('Fallen Snow', 'Night Majestic' ou l'excellent 'Stars') la recette d'Au Revoir Simone fait mouche à tous les coups.
Et nous là-dedans? On se laisse charmer par Erika, Annie et Heather et on en redemande!
Cette petite erreur – qu'on mettra sur le compte de la jeunesse – est réparée avec 'The Bird Of Music'. On y retrouve ce qui nous a rendu amoureux du trio: du clavier vintage, des boites à rythmes à la limite du kitsch, des voix sensuelles et charmantes et un univers à la croisée de Virgin Suicide et des 60's. D'ailleurs, ce n'est pas anodin que le duo versaillais Air les ait choisies pour assurer leur première partie sur leur nouvelle tournée...
Revenons à nos moutons, on retrouve sur ce nouvel album quelques instruments plus organiques : batterie, violon, violoncelle, trompette, trombone et tambourin. Mais que les amateurs du son du trio se rassurent : pas de changement radical... plutôt un changement dans la continuité. Même si cela peut sonner comme un (mauvais) slogan politique, c'est plutôt justifié ici.
Tantôt triste (l'accrocheur 'Sad Song' ou le langoureux 'A Violent Yet Flammable World Don't See The Sorrow') tantôt plus entraînant et insouciant ('Fallen Snow', 'Night Majestic' ou l'excellent 'Stars') la recette d'Au Revoir Simone fait mouche à tous les coups.
Et nous là-dedans? On se laisse charmer par Erika, Annie et Heather et on en redemande!
[Eric H.] Envoyez un message









