Papercuts, le webzine qui tranche
Parti chercher aux tréfonds de sa mémoire blessée, Boloji rappe (et
chante) les souvenirs, les odeurs et les images de son enfance.
Autobiophonie d'une vie, 'Hôtel Impala' le premier album solo de l'ancien MC de Starflam, est un bol d'air frais tout droit venu de Belgique. Sur cet album nappé d'influences Soul, Afro Beat, Chanson et Hip-Hop, Baloji le fait ainsi sonner comme un témoignage. Il nous emmène depuis les récits de sa première enfance au Congo, à ceux de son existence en Belgique au sein d'une famille d'adoption. Il pose un regard afropéen, quelque chose comme un refus de juger son pays et ses parents.
Très bien ficelé, cet album dessine le portrait d'un artiste talentueux et touchant. Dès l'introduction, le morceau 'Tout ceci ne vous rendra pas le Congo' esquisse déjà bien le personnage et sollicite immédiatement mon attention. Avec une énergie juste contenue et son texte qui fleuve d'une centaine de rimes, Baloji prend soin de nous captiver dès les premières pistes. 'Entre les lignes' et 'Ostendre transit' qui suivent (presque chantées) sont de très jolies chansons qui peaufine les traits de son histoire... Pour le reste, c'est un album plutôt agréable. L'avant dernier titre 'Liège Bruxelles grand' en cache 2 autres très sympathiques et 'Nakuenda' conclut l'album en beauté.
Autobiophonie d'une vie, 'Hôtel Impala' le premier album solo de l'ancien MC de Starflam, est un bol d'air frais tout droit venu de Belgique. Sur cet album nappé d'influences Soul, Afro Beat, Chanson et Hip-Hop, Baloji le fait ainsi sonner comme un témoignage. Il nous emmène depuis les récits de sa première enfance au Congo, à ceux de son existence en Belgique au sein d'une famille d'adoption. Il pose un regard afropéen, quelque chose comme un refus de juger son pays et ses parents.
Très bien ficelé, cet album dessine le portrait d'un artiste talentueux et touchant. Dès l'introduction, le morceau 'Tout ceci ne vous rendra pas le Congo' esquisse déjà bien le personnage et sollicite immédiatement mon attention. Avec une énergie juste contenue et son texte qui fleuve d'une centaine de rimes, Baloji prend soin de nous captiver dès les premières pistes. 'Entre les lignes' et 'Ostendre transit' qui suivent (presque chantées) sont de très jolies chansons qui peaufine les traits de son histoire... Pour le reste, c'est un album plutôt agréable. L'avant dernier titre 'Liège Bruxelles grand' en cache 2 autres très sympathiques et 'Nakuenda' conclut l'album en beauté.
[Shy]









