Papercuts, le webzine qui tranche
Annoncé comme la révélation rock de l'année de l'année 2010 et digne
successeur des White Stripes (hmhm ... petite toux gênée), Band of
Skulls arrive avec, sans doute, quelques années de retard ce qui leur
permet, cependant, de ne pas être noyé dans le flot des différents
groupes rock et garage tombés depuis 2004 dans l'oubli.
Originaire de Southampton, Russel Marsden, Emma Richardson et Matt Hayward ont baigné dans le rock depuis longtemps déjà et déclarent, dans leurs nombreuses interviewes (notoriété oblige), avoir beaucoup joué et travaillé ensemble... Hmhm (récurrente frilosité printanière ?). En ce qui concerne les sujets abordés, cet album recouvre, aux dires de la chanteuse :”Les gens que nous avons rencontrés, les lieux que nous avons visités, l'amour, la perte, l'aventure, le futur, la condition humaine”. Que d'originalité encore ! Et effectivement c'est bien ce qu'il manque à Band of skulls, de l'originalité.
Si Baby 'Darling Doll Face Honey' se révèle d'une rare efficacité, c'est qu'il enchaîne les copier coller musicaux des plus douteux à partir des tubes rocks de ces dix dernières années. Ainsi, le groupe des têtes de mort enchaîne sans pudeur un voyage entre the White Stripes (‘Death By Diamonds and Pearl'), Franz Ferdinand (‘I Know what I am'), The Killers (Patterns), j'ai même retrouvé quelques riffs de Death From Above 1979 (Bomb). Et encore c'est ce qu'il y a de meilleur et je passerai sans détours sur la simili pop mièvre pour adolescente pré pubère élevé à Twillight (‘Fires', ‘Honnest', ‘Dull Gold Heart' et ‘Cold Fame').
En Définitive, si Band of Skulls a rencontré le succès grâce à l'offre “free single of the week” d'Itunes, cet événement n'en est pas moins révélateur de l'incapacité du groupe à offrir autre chose qu'une playlist deezer.
Originaire de Southampton, Russel Marsden, Emma Richardson et Matt Hayward ont baigné dans le rock depuis longtemps déjà et déclarent, dans leurs nombreuses interviewes (notoriété oblige), avoir beaucoup joué et travaillé ensemble... Hmhm (récurrente frilosité printanière ?). En ce qui concerne les sujets abordés, cet album recouvre, aux dires de la chanteuse :”Les gens que nous avons rencontrés, les lieux que nous avons visités, l'amour, la perte, l'aventure, le futur, la condition humaine”. Que d'originalité encore ! Et effectivement c'est bien ce qu'il manque à Band of skulls, de l'originalité.
Si Baby 'Darling Doll Face Honey' se révèle d'une rare efficacité, c'est qu'il enchaîne les copier coller musicaux des plus douteux à partir des tubes rocks de ces dix dernières années. Ainsi, le groupe des têtes de mort enchaîne sans pudeur un voyage entre the White Stripes (‘Death By Diamonds and Pearl'), Franz Ferdinand (‘I Know what I am'), The Killers (Patterns), j'ai même retrouvé quelques riffs de Death From Above 1979 (Bomb). Et encore c'est ce qu'il y a de meilleur et je passerai sans détours sur la simili pop mièvre pour adolescente pré pubère élevé à Twillight (‘Fires', ‘Honnest', ‘Dull Gold Heart' et ‘Cold Fame').
En Définitive, si Band of Skulls a rencontré le succès grâce à l'offre “free single of the week” d'Itunes, cet événement n'en est pas moins révélateur de l'incapacité du groupe à offrir autre chose qu'une playlist deezer.
[Mich]









