Papercuts, le webzine qui tranche
La condition du chroniqueur musical est intéressante. On peut dire son
avis sur tout et n'importe quoi et évidement être tranchant ou non.
C'est donc dans un élan de découverte et de curiosité que je me suis
décidé, après l'écoute d'un titre ('J'étais, je suis, je serai', pour ne
pas le nommer), à faire la chronique du nouvel album de Claire Diterzi.
Et autant être direct, d'un point de vue personnel, je dois bien avouer
que je n'ai pas aimé ce bel objet qu'est ce 'Rosa La Rouge'. Pourtant,
ça faisait bien longtemps que je n'avait pas écouté un album d'un seule
traite. Une éternité aussi où une œuvre musicale ne m'avait pas autant
intrigué.
Pour faire simple, il s'agit donc d'un concept album sur une militante Polonaise Rosa Luxemburg, mais c'est aussi la musique d'un spectacle de Marcial di Fonzo Bo.
Ce spectacle est donc mis en musique par Claire Diterzi qui est, que l'on l'aime ou pas, une chanteuse complètement atypique, originale et carrément débridée. Et cela se ressent complètement dans ce 'Rosa la rouge'. On peut passer d'une sorte de R&B décalé ('Je touche la masse') à des morceaux étranges qui distillent une ambiance certaine (le pré-cité 'J'étais, je suis, je serais') et cela reste surprenant de cohésion. Tout cela s'enchaine parfaitement et reste logique. On est quand même pas à l'abri de quelques fautes de goût (le morceau éponyme par exemple), mais ça n'est pas bien grave.
Au final, même si je dois bien avouer que ce n'est pas ma tasse de thé, je crois que cet album plaira aux amateurs de choses bizarres, de belles voix (parce que la petite Claire est très bonne chanteuse) et d'autres musiques inclassables.
Notez aussi, un très joli digipack et un visuel à tomber, ce qui en ces temps de crise du disque, est un petit plus non négligeable.
Pour faire simple, il s'agit donc d'un concept album sur une militante Polonaise Rosa Luxemburg, mais c'est aussi la musique d'un spectacle de Marcial di Fonzo Bo.
Ce spectacle est donc mis en musique par Claire Diterzi qui est, que l'on l'aime ou pas, une chanteuse complètement atypique, originale et carrément débridée. Et cela se ressent complètement dans ce 'Rosa la rouge'. On peut passer d'une sorte de R&B décalé ('Je touche la masse') à des morceaux étranges qui distillent une ambiance certaine (le pré-cité 'J'étais, je suis, je serais') et cela reste surprenant de cohésion. Tout cela s'enchaine parfaitement et reste logique. On est quand même pas à l'abri de quelques fautes de goût (le morceau éponyme par exemple), mais ça n'est pas bien grave.
Au final, même si je dois bien avouer que ce n'est pas ma tasse de thé, je crois que cet album plaira aux amateurs de choses bizarres, de belles voix (parce que la petite Claire est très bonne chanteuse) et d'autres musiques inclassables.
Notez aussi, un très joli digipack et un visuel à tomber, ce qui en ces temps de crise du disque, est un petit plus non négligeable.
[Nico]









