Papercuts, le webzine qui tranche
Darwin Deez, vous connaissez, puisque vous n'avez pas pu échapper à la
pub Nokia (à moins d'être parti sur Mars pour éviter d'avoir à subir la
coupe du monde, ce que je peux comprendre). Néo baba, ex toxico new
yorkais au look un peu trop hippie pour ne pas être louche, l'individu a
concocté un album de candy pop dans son appart muni de sa seule guitare
sèche, d'une boite à rythme vintage, et d'une voix au poil.
Le concept est simple : des handclaps pour le beat, une rythmique accrocheuse à la guitare sèche façon The Strokes et une ligne mélodique mignonnette en arrière plan de façon à laisser la (plutôt belle) voix le plus en avant possible. Et ça marche. Ca marche même beaucoup trop : à tel point que le sieur s'est contenté de dupliquer la même recette sur les dix titres de l'album. L'opus passe alors de sympathique et primesautier, à roboratif et agaçant.
Pour talentueux qu'il est lorsqu'il s'agit de composer des refrains accrocheurs et d'interpréter le tout de façon réellement inspirée, Darwin Deez lasse sur la longueur et n'offre au final qu'un album totalement dispensable. Contentez vous de 'Radar Detector' et de sa vidéo loufoque.
Le concept est simple : des handclaps pour le beat, une rythmique accrocheuse à la guitare sèche façon The Strokes et une ligne mélodique mignonnette en arrière plan de façon à laisser la (plutôt belle) voix le plus en avant possible. Et ça marche. Ca marche même beaucoup trop : à tel point que le sieur s'est contenté de dupliquer la même recette sur les dix titres de l'album. L'opus passe alors de sympathique et primesautier, à roboratif et agaçant.
Pour talentueux qu'il est lorsqu'il s'agit de composer des refrains accrocheurs et d'interpréter le tout de façon réellement inspirée, Darwin Deez lasse sur la longueur et n'offre au final qu'un album totalement dispensable. Contentez vous de 'Radar Detector' et de sa vidéo loufoque.
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