Papercuts, le webzine qui tranche
Ce mix est irrésistible, imparable, diaboliquement sexy. Jennifer Cardini, plus encore que Chloé ou Mia (grande prêtresse des platines germaniques), distille une dimension érotique dans ses productions minimales et charnelles. Le son se caractérise par de ronds et chaleureux contrastes, l'équilibre, tout de raffinement, tient de la délicatesse des caresses. Je compare ses travaux à ceux des deux DJs précitées, car l'electro féminine a cette particularité d'insuffler une sensualité certaine à une musique reposant le plus souvent sur la technique.
Quelques mots sur une DJ dont le talent est une évidence sur la scène techno. Elle démarre par une heureuse collaboration avec Sextoy sous le pseudo Pussy Killers à l'orée des années 2000, devient rapidement résidente du Rex et de feu le PULP, où, aux côtés de Chloé justement, elle a contribué à révolutionner un dancefloor français bien ancré dans la french touch et la deep house. Puis la rencontre avec Michael Mayer, monsieur Kompakt, qui aura le bonheur d'assurer le règne de la demoiselle en la faisant signer chez le label sis à Cologne.
‘Feeling Strange' est un mix remaniant entre autres des titres de Robert Lippok, Maurizio ou Joey D. Jennifer Cardini s'approprie à merveille ces morceaux dans une succession qui ne saurait laisser personne indifférent. Le style est profondément établi et la cohérence des plus absolues.
Quelques mots sur une DJ dont le talent est une évidence sur la scène techno. Elle démarre par une heureuse collaboration avec Sextoy sous le pseudo Pussy Killers à l'orée des années 2000, devient rapidement résidente du Rex et de feu le PULP, où, aux côtés de Chloé justement, elle a contribué à révolutionner un dancefloor français bien ancré dans la french touch et la deep house. Puis la rencontre avec Michael Mayer, monsieur Kompakt, qui aura le bonheur d'assurer le règne de la demoiselle en la faisant signer chez le label sis à Cologne.
‘Feeling Strange' est un mix remaniant entre autres des titres de Robert Lippok, Maurizio ou Joey D. Jennifer Cardini s'approprie à merveille ces morceaux dans une succession qui ne saurait laisser personne indifférent. Le style est profondément établi et la cohérence des plus absolues.
[Clémence]









