Papercuts, le webzine qui tranche
Il y a des découvertes comme ça. Des découvertes qui font plaisir. Des
découvertes qui rassurent sur la production musicale. Des découvertes qui
nous prouvent qu'on peut encore être impressionné par un album à une
époque où tout le monde semble blasé par la musique. Mono In VCF en
fait partie.
Le groupe de Tacoma nous présente ici son premier album – à noter qu'il est déjà sorti il y a quelques temps sous forme digitale – et à l'écoute de celui-ci il est impossible de ne pas être scotché par le professionnalisme de ses membres. Que dire des morceaux à part qu'ils sont à tomber par terre ?
Reprenons nos esprits... Mono In VCF s'est formé en 2004 d'abord sous la forme de duo puis sous forme de groupe avec l'arrivée de la chanteuse Kim Miller en 2006. Quelques petites annonces plus tard, le groupe était constitué. Le nom du groupe fût choisi comme mix entre le « Wall Of Sound » du producteur des années 60's Phil Spector et un mode du synthétiseur Moog, soit deux éléments caractéristiques de ces années. On en retrouve d'ailleurs quelques traces dans la production de Martin Feveryear (REM, Mark Lanegna, QOTSA): certains morceaux sont balancés de façon caractéristique avec la rythmique uniquement sur l'enceinte gauche et le reste des instruments sur la droite.
A noter également, la présence de Terry Jacks, une légende pop canadienne qui vient poser sa voix sur 'There's No Blood In Bone' et 'In Los Angeles'. Pour l'anecdote, sachez que le guitariste Hunter Lea et le bassiste Jordan Luckman sont rentrés en contact avec ce dernier en le cherchant sur les pages blanches !
Pour en revenir à l'album, ce ne serait pas mentir que d'affirmer qu'il n'y a que des tubes... Parfaite mixture entre le psychédelisme et le trip-hop, chaque titre apporte son lot de surprises et de satisfaction. On voyage avec Mono In VCF. La voix de Kim tantôt aérienne ou sucrée à la Nancy Sinatra ('Escape City Scrapers') peut également atteindre des profondeurs d'octave suprenantes ('Masha') ou même une noirceur impressionnante ('Death Of A Spark').
N'omettons pas l'orchestration – impressionnante – tout en finesse et volupté. Chaque instrument est parfaitement à sa place, remplit parfaitement son rôle sans trop en faire et sert la musique à la perfection. Pas besoin de superlatifs supplémentaires pour vous faire comprendre que Mono In VCF vient d'accoucher là d'un album incontournable. Certainement un des points culminants de l'année.
Le groupe de Tacoma nous présente ici son premier album – à noter qu'il est déjà sorti il y a quelques temps sous forme digitale – et à l'écoute de celui-ci il est impossible de ne pas être scotché par le professionnalisme de ses membres. Que dire des morceaux à part qu'ils sont à tomber par terre ?
Reprenons nos esprits... Mono In VCF s'est formé en 2004 d'abord sous la forme de duo puis sous forme de groupe avec l'arrivée de la chanteuse Kim Miller en 2006. Quelques petites annonces plus tard, le groupe était constitué. Le nom du groupe fût choisi comme mix entre le « Wall Of Sound » du producteur des années 60's Phil Spector et un mode du synthétiseur Moog, soit deux éléments caractéristiques de ces années. On en retrouve d'ailleurs quelques traces dans la production de Martin Feveryear (REM, Mark Lanegna, QOTSA): certains morceaux sont balancés de façon caractéristique avec la rythmique uniquement sur l'enceinte gauche et le reste des instruments sur la droite.
A noter également, la présence de Terry Jacks, une légende pop canadienne qui vient poser sa voix sur 'There's No Blood In Bone' et 'In Los Angeles'. Pour l'anecdote, sachez que le guitariste Hunter Lea et le bassiste Jordan Luckman sont rentrés en contact avec ce dernier en le cherchant sur les pages blanches !
Pour en revenir à l'album, ce ne serait pas mentir que d'affirmer qu'il n'y a que des tubes... Parfaite mixture entre le psychédelisme et le trip-hop, chaque titre apporte son lot de surprises et de satisfaction. On voyage avec Mono In VCF. La voix de Kim tantôt aérienne ou sucrée à la Nancy Sinatra ('Escape City Scrapers') peut également atteindre des profondeurs d'octave suprenantes ('Masha') ou même une noirceur impressionnante ('Death Of A Spark').
N'omettons pas l'orchestration – impressionnante – tout en finesse et volupté. Chaque instrument est parfaitement à sa place, remplit parfaitement son rôle sans trop en faire et sert la musique à la perfection. Pas besoin de superlatifs supplémentaires pour vous faire comprendre que Mono In VCF vient d'accoucher là d'un album incontournable. Certainement un des points culminants de l'année.
[Eric H.] Envoyez un message









