Papercuts, le webzine qui tranche
Rob Zombie
Hellbilly Deluxe 2 – Noble Jackals, penny dreadfuls and the systematic dehumanization of cool
[Roadrunner Records - 2010]
![]()
Rob Zombie est un vrai phénomène de foire. Un vrai guignol, si on peut
dire. Il est aussi l'équivalent moderne du grand Alice Cooper, qui
effrayait aussi le bon puritain américain, dans les 70's. Monstres,
Martiens, Pin Up (Sheri Moon forever) et Zombies (évidement) font parti
de son joyeux monde et comme cela dure depuis presque plus de 20 ans, ça
ne risque pas de changer.
Pour son quatrième « vrai » album (j'oublie consciemment les albums de remix et un live plus que dispensable) en solo, Rob revient aux fondamentaux en livrant une suite à son fameux premier album « Hellbilly Deluxe ». Alors, on peut légitimement se poser la question de savoir si le grand barbu va réussir à égaler sa première offrande.
Il n'y a pas vraiment de réponse à donner à cette question dans la mesure où ce qui marchait il y a dix ans ne fait plus le même effet maintenant. Ceci dit l'album n'est pas mauvais pour autant. On peut noter juste un retour à la formule gagnante qui a fait le succès de Rob. C'est groovy à souhait, bourré de « Motherfucker » en pagaille (« Sick Bubblegum », 18 au moins), pleins de refrains imparables (« Mars Need Women »), original et surprenant à certains moments (ce break acoustique sur « Jesus Frankenstein » en est le parfait exemple).
Pourtant la production « faite maison » reste moins percutante que sur les précédents albums et la prise de risque reste moindre que sur le fabuleux « Educated Horses » qui innovait considérablement par rapport au reste de son œuvre.
Un bon album, certes, mais on attendra quand même la suite en espérant un peu de nouveautés...
Pour son quatrième « vrai » album (j'oublie consciemment les albums de remix et un live plus que dispensable) en solo, Rob revient aux fondamentaux en livrant une suite à son fameux premier album « Hellbilly Deluxe ». Alors, on peut légitimement se poser la question de savoir si le grand barbu va réussir à égaler sa première offrande.
Il n'y a pas vraiment de réponse à donner à cette question dans la mesure où ce qui marchait il y a dix ans ne fait plus le même effet maintenant. Ceci dit l'album n'est pas mauvais pour autant. On peut noter juste un retour à la formule gagnante qui a fait le succès de Rob. C'est groovy à souhait, bourré de « Motherfucker » en pagaille (« Sick Bubblegum », 18 au moins), pleins de refrains imparables (« Mars Need Women »), original et surprenant à certains moments (ce break acoustique sur « Jesus Frankenstein » en est le parfait exemple).
Pourtant la production « faite maison » reste moins percutante que sur les précédents albums et la prise de risque reste moindre que sur le fabuleux « Educated Horses » qui innovait considérablement par rapport au reste de son œuvre.
Un bon album, certes, mais on attendra quand même la suite en espérant un peu de nouveautés...
[Nico]









