Papercuts, le webzine qui tranche
Cinq sur cinq pour l'efficacité, mais zéro sur cinq pour la prise de
risque. "Man Up" obtient donc une moyenne de 2,5, et pas plus. Pourtant
les danois de The Blue Van m'avaient méchamment fait me remuer le
derrière sur leurs tubes blues rock fleurant bon les seventies.
Troisième album du quartette, "Man Up" est celui de la consécration ; The Blue Van a donc pu coucher sa musique sur une pub de Samsung ("Silly Boy"), et figurer au générique de moult séries et TV Show ("Man Up"), aux US, en Allemagne comme au Danemark.
Malgré cela, The Blue Van n'a pas rencontré la notoriété, et continue, bon an mal an, de nous concocter des albums hors du temps, sans grande prétention, mais toujours diablement calibrés.
Une ouverture à la The Who, un titre éponyme à la T-rex, un tube à la the Kinks, une ballade à la Black Crowes… on comprend assez vite que ces gars-là sont restés bloqués dans les seventies. Tout est là, de la rythmique binaire à la big muff sur la basse, des sonorités glam et hard rock aux vêtements à paillettes, du moins on imagine… Alors oui, on se dandine, on tape du pied et remue les cheveux, mais surtout on attend un titre « à la The Blue Van » !
Car si la première écoute est absolument délicieuse, on finit assez rapidement par se lasser de ce qui ne constitue au final qu'un exercice de style, voir qu'un album de reprises. Et au-delà de l'absence totale de prise de risque qui consiste à re-pomper les succès d'antan, The Blue Van, à force de persister dans le créneau du revival, frôle l'auto parodie. "Man Up" constitue donc un disque dispensable bien qu'agréable à petite dose.
Troisième album du quartette, "Man Up" est celui de la consécration ; The Blue Van a donc pu coucher sa musique sur une pub de Samsung ("Silly Boy"), et figurer au générique de moult séries et TV Show ("Man Up"), aux US, en Allemagne comme au Danemark.
Malgré cela, The Blue Van n'a pas rencontré la notoriété, et continue, bon an mal an, de nous concocter des albums hors du temps, sans grande prétention, mais toujours diablement calibrés.
Une ouverture à la The Who, un titre éponyme à la T-rex, un tube à la the Kinks, une ballade à la Black Crowes… on comprend assez vite que ces gars-là sont restés bloqués dans les seventies. Tout est là, de la rythmique binaire à la big muff sur la basse, des sonorités glam et hard rock aux vêtements à paillettes, du moins on imagine… Alors oui, on se dandine, on tape du pied et remue les cheveux, mais surtout on attend un titre « à la The Blue Van » !
Car si la première écoute est absolument délicieuse, on finit assez rapidement par se lasser de ce qui ne constitue au final qu'un exercice de style, voir qu'un album de reprises. Et au-delà de l'absence totale de prise de risque qui consiste à re-pomper les succès d'antan, The Blue Van, à force de persister dans le créneau du revival, frôle l'auto parodie. "Man Up" constitue donc un disque dispensable bien qu'agréable à petite dose.
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