Papercuts, le webzine qui tranche
Limoges comme terre de Rock, c'est bien cela que nous propose les Lost
Communists sur ce 'The 12 last nights of a pastor judged guilty' digne
représentant des déserts d'Arizona et du Jon Spencer.
A grands renforts d'orgue qui subliment merveilleusement les prêches du pasteur sus cité, The Lost Communists, nous traine au pays des prédicateurs, dans des bars miteux qui sentent la bière et la sueur rance. Nous sommes bien loin de l'archétype hexagonal car le quintette fait vrombir avec dextérité un moteur bien décidé à bouffer du sable... Amateurs de blues sur vitaminé et gluant comme un goudron trop chauffé au soleil, d'ambiances lynchiennes et de cowboys solitaires, vous serez ravis de voyager jusqu'à la prochaine gare en quête de la bonne parole.
Morceaux explosifs ou ballade crépusculaire 'Trails Of Blood' , The Lost Communists a bien lu son missel et l'illusion est totale. Chaque morceau claque comme un scénario alambiqué, au travers duquel on imagine les dernières nuits du méchant pasteur. Avec son rock garage sixties qui colle à la chaussure, le groupe limougeaud nous fait aussi bien voyager dans le temps que dans l'espace.
'The 12 last nights of a pastor judged guilty' réel soap movie auditif, vous fait vivre une nuit en enfer aux côtés d'un Pat Garrett et d'un Billy The Kid un peu glauques. Le chien aboie et la caravane passe, avec à son bord, un sacré bordel électrique et jouissif, jonché de despérados en ballade!
The Lost Communists a trouvé la recette du groove et de la bière frelatée et offre au western camembert ses lettres de noblesse. Les douze dernières nuits du pasteur, elles, vous feront taper de la santiag en descendant des litres de mousse sous pression.
Accrochez-vous bien au wagon, car si vous vous décidez à suivre le pasteur dans ses dernières nuits de débauche, vous n'aurez guère le temps de vous la couler douce, puis, un beau jour c'est sûr, au petit matin, on vous retrouvera à l'ombre d'un saloon, mort ou vif...
A grands renforts d'orgue qui subliment merveilleusement les prêches du pasteur sus cité, The Lost Communists, nous traine au pays des prédicateurs, dans des bars miteux qui sentent la bière et la sueur rance. Nous sommes bien loin de l'archétype hexagonal car le quintette fait vrombir avec dextérité un moteur bien décidé à bouffer du sable... Amateurs de blues sur vitaminé et gluant comme un goudron trop chauffé au soleil, d'ambiances lynchiennes et de cowboys solitaires, vous serez ravis de voyager jusqu'à la prochaine gare en quête de la bonne parole.
Morceaux explosifs ou ballade crépusculaire 'Trails Of Blood' , The Lost Communists a bien lu son missel et l'illusion est totale. Chaque morceau claque comme un scénario alambiqué, au travers duquel on imagine les dernières nuits du méchant pasteur. Avec son rock garage sixties qui colle à la chaussure, le groupe limougeaud nous fait aussi bien voyager dans le temps que dans l'espace.
'The 12 last nights of a pastor judged guilty' réel soap movie auditif, vous fait vivre une nuit en enfer aux côtés d'un Pat Garrett et d'un Billy The Kid un peu glauques. Le chien aboie et la caravane passe, avec à son bord, un sacré bordel électrique et jouissif, jonché de despérados en ballade!
The Lost Communists a trouvé la recette du groove et de la bière frelatée et offre au western camembert ses lettres de noblesse. Les douze dernières nuits du pasteur, elles, vous feront taper de la santiag en descendant des litres de mousse sous pression.
Accrochez-vous bien au wagon, car si vous vous décidez à suivre le pasteur dans ses dernières nuits de débauche, vous n'aurez guère le temps de vous la couler douce, puis, un beau jour c'est sûr, au petit matin, on vous retrouvera à l'ombre d'un saloon, mort ou vif...
[Seba]









