Papercuts, le webzine qui tranche
Soyons honnêtes, 'Hotel Utah' le précédent EP de Dorothée alias The
Rodeo, nous avait laissé plutôt sceptiques. Pas réellement convaincus
par ce teaser, nous attendions avec impatience l'album pour enfin nous
prononcer. Quelques petites semaines après, 'Music Maelström' parvient à
nos oreilles ...
Tout ceci commence par 'On The Radio', tube déjà potentiel glissé dans la précédente galette. Déjà à l'époque pas forcément convaincus par cette ritournelle artisanale mais légèrement bancale, nous admettons sans peine que cette pièce ouvre parfaitement l'album. Les pendules sont mises à l'heure, les choses sérieuses vont pouvoir commencer.
Et justement elles commencent par 'Love Is Not On The Corner', petite pépite entêtante charmante. On est rassurés, le potentiel de The Rodeo est bien confirmé. 'My Ode To You' calme un peu le jeu, Dorothée se fait plus intimiste; moment parfait pour attaquer la simili-valse (merci le ternaire) 'Bird'.
Et puis paf, on tombe en plein country-violon-steel-guitar avec 'Little Soldier', morceau déroutant légèrement rattrapé par son final et surtout par 'Uncle Sam' morceau sans prétention mais terriblement accrocheur. Dorothée fait des merveilles accompagnée par sa seule guitare. Dommage pour les sifflements approximatifs, on passe à côté de l'effet frais.
'Hand Shadows' lorgne plutôt du côté sixties et n'hésite pas à tartiner au niveau des orchestrations. Ici encore The Rodeo s'en sort plutôt bien. On retrouvera cette richesse instrumentale dans 'High Resolution World'. 'Modern Life' semble plus anecdotique comme morceau malgré de bonnes intentions. Enfin 'Passing Through' sera la dernière pépite de ce 'Music Maelström' qui se terminera sur 'I'm Gonna Leave You', parfaite conclusion d'album.
Au final, 'Music Maelström' porte bien son nom, The Rodeo a accouché de montagnes russes où le bon cotoie le moins bon sans malheureusement jamais atteindre l'excellent mais en le touchant du bout des doigts. Relativisons tout de même en n'ommettant pas de spécifier que beaucoup n'atteignent pas cette qualité lors d'un premier album. Certains nous trouveront sans doute très critiques mais c'est parce qu'on sait qu'il ne manque pas grand chose à The Rodeo pour devenir incontournable.
Tout ceci commence par 'On The Radio', tube déjà potentiel glissé dans la précédente galette. Déjà à l'époque pas forcément convaincus par cette ritournelle artisanale mais légèrement bancale, nous admettons sans peine que cette pièce ouvre parfaitement l'album. Les pendules sont mises à l'heure, les choses sérieuses vont pouvoir commencer.
Et justement elles commencent par 'Love Is Not On The Corner', petite pépite entêtante charmante. On est rassurés, le potentiel de The Rodeo est bien confirmé. 'My Ode To You' calme un peu le jeu, Dorothée se fait plus intimiste; moment parfait pour attaquer la simili-valse (merci le ternaire) 'Bird'.
Et puis paf, on tombe en plein country-violon-steel-guitar avec 'Little Soldier', morceau déroutant légèrement rattrapé par son final et surtout par 'Uncle Sam' morceau sans prétention mais terriblement accrocheur. Dorothée fait des merveilles accompagnée par sa seule guitare. Dommage pour les sifflements approximatifs, on passe à côté de l'effet frais.
'Hand Shadows' lorgne plutôt du côté sixties et n'hésite pas à tartiner au niveau des orchestrations. Ici encore The Rodeo s'en sort plutôt bien. On retrouvera cette richesse instrumentale dans 'High Resolution World'. 'Modern Life' semble plus anecdotique comme morceau malgré de bonnes intentions. Enfin 'Passing Through' sera la dernière pépite de ce 'Music Maelström' qui se terminera sur 'I'm Gonna Leave You', parfaite conclusion d'album.
Au final, 'Music Maelström' porte bien son nom, The Rodeo a accouché de montagnes russes où le bon cotoie le moins bon sans malheureusement jamais atteindre l'excellent mais en le touchant du bout des doigts. Relativisons tout de même en n'ommettant pas de spécifier que beaucoup n'atteignent pas cette qualité lors d'un premier album. Certains nous trouveront sans doute très critiques mais c'est parce qu'on sait qu'il ne manque pas grand chose à The Rodeo pour devenir incontournable.
[Eric H.] Envoyez un message









