Papercuts, le webzine qui tranche
The Strange Death Of Liberal England, hormis un goût prononcé pour les
patronymes à rallonges semble aussi puiser fortement hors des îles de Grande
Bretagne les saveurs de son rock épique et chorale! Chez eux point de pop
caractéristique estampillée « made in England », mais une musique enthousiasmée
et enthousiasmante prenant ses marques auprès d'un des groupes les plus
rafraîchissant de ces dernières années, Arcade Fire.
Leur musique danse une valse à mille temps emmenée par des envolées lyriques et des montées en puissance ubuesques. La voix haut perchée et les chœurs de The Strange Death Of Liberal England ne font pas un instant dans le faux semblant et vous pousse dans un univers aux paysages surréalistes en vous gratifiant d'un sacré coup de pied aux fesses.
Dès la première minute, avec son 'Modern Folk Song', le groupe nous montre où peut mener l'abus de barres vitaminées et enchaîne les petits miracles en se baladant la fleur au fusil, entre une petite merveille presque post-rock à la sauce Godspeed You Black Emperor, 'A Day Another Day' est un morceau aussi indescriptible qu'enivrant, 'An Old Fashioned War' aux accents jaunis d'une mélancolie sublimée et éblouissante.
On ne peut énumérer les qualités trop nombreuses des pièces sonores que nous offre le groupe, une inventivité musicale de conquistadors prêt à défricher un monde poussiéreux à coup de solos improbables, de tournoiements instrumentaux, de batterie inventive et de chœurs de marins. Il est des fois où la musique est comme un sentiment amoureux. De la pure émotion...
J'entends déjà des voix s'élever et crier au plagia des maîtres canadiens ou d'un 'Chicago' de Sufjan Stevens. Pourtant si elles existent, elles peuvent bien crier, je ne les entends pas! La seule chose qui devrait encore nous choquer, c'est qu'une telle merveille ait pu rester si longtemps loin de nos oreilles.
Par pitié! Empressez-vous de corriger cette erreur...
Leur musique danse une valse à mille temps emmenée par des envolées lyriques et des montées en puissance ubuesques. La voix haut perchée et les chœurs de The Strange Death Of Liberal England ne font pas un instant dans le faux semblant et vous pousse dans un univers aux paysages surréalistes en vous gratifiant d'un sacré coup de pied aux fesses.
Dès la première minute, avec son 'Modern Folk Song', le groupe nous montre où peut mener l'abus de barres vitaminées et enchaîne les petits miracles en se baladant la fleur au fusil, entre une petite merveille presque post-rock à la sauce Godspeed You Black Emperor, 'A Day Another Day' est un morceau aussi indescriptible qu'enivrant, 'An Old Fashioned War' aux accents jaunis d'une mélancolie sublimée et éblouissante.
On ne peut énumérer les qualités trop nombreuses des pièces sonores que nous offre le groupe, une inventivité musicale de conquistadors prêt à défricher un monde poussiéreux à coup de solos improbables, de tournoiements instrumentaux, de batterie inventive et de chœurs de marins. Il est des fois où la musique est comme un sentiment amoureux. De la pure émotion...
J'entends déjà des voix s'élever et crier au plagia des maîtres canadiens ou d'un 'Chicago' de Sufjan Stevens. Pourtant si elles existent, elles peuvent bien crier, je ne les entends pas! La seule chose qui devrait encore nous choquer, c'est qu'une telle merveille ait pu rester si longtemps loin de nos oreilles.
Par pitié! Empressez-vous de corriger cette erreur...
[Seba]









