Papercuts, le webzine qui tranche
John Attwood aka Yellow6 peut s'enorgueillir d'être le premier anglais
produit par Resonant Records, petit label spécialisé en musique ambient
et flirtant surtout avec l'Islande (on y trouve ça et là cependant des
albums esseulés d'Esmerine, Do Make Say Think et Tarentel, le reste
m'est encore bien mystérieux).
Retour au sources après ‘Melt Inside', qui marqua la rupture en impliquant la voix d'Ally Tobb dans la nudité d'un paysage post rock à laquelle les fans s'étaient habitués. La critique semble s'accorder sur le dernier opus comme très honorable, voire le meilleur du parcours du guitariste. Je serais mal placée pour établir des comparaisons, je fais partie des tombés en amour dès la première écoute de celui-ci et suis donc bien curieuse de découvrir le reste. L'artiste est fort discret, à tort, car terriblement prolifique : six albums, cinq live, et pléthore de mini ep, remixes, singles et contributions. Il est donc important de l'amener en pleine lumière.
Atmosphère évoquant Ennio Morricone certes, mais surtout Labradford. Une tension particulière dans les notes espacées chères au post-rock , des drones hivernaux laissant passer un doux soleil. On est touché par cette longue marche dépouillée, une magie particulière enthousiasme et appelle l'écoute en boucle. Un morceau plus que tous les autres : ‘I loved You More Before I Knew You Loved Me' .
Retour au sources après ‘Melt Inside', qui marqua la rupture en impliquant la voix d'Ally Tobb dans la nudité d'un paysage post rock à laquelle les fans s'étaient habitués. La critique semble s'accorder sur le dernier opus comme très honorable, voire le meilleur du parcours du guitariste. Je serais mal placée pour établir des comparaisons, je fais partie des tombés en amour dès la première écoute de celui-ci et suis donc bien curieuse de découvrir le reste. L'artiste est fort discret, à tort, car terriblement prolifique : six albums, cinq live, et pléthore de mini ep, remixes, singles et contributions. Il est donc important de l'amener en pleine lumière.
Atmosphère évoquant Ennio Morricone certes, mais surtout Labradford. Une tension particulière dans les notes espacées chères au post-rock , des drones hivernaux laissant passer un doux soleil. On est touché par cette longue marche dépouillée, une magie particulière enthousiasme et appelle l'écoute en boucle. Un morceau plus que tous les autres : ‘I loved You More Before I Knew You Loved Me' .
[Clémence]









